Noticias de Arquitectura


“Le territoire est un bien précieux”
agosto 5, 2009, 8:18 pm
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Qu’est ce que l’architecture pour un ingénieur ?

L’architecture est un art de la transformation. Elle n’existe pas comme pensée autonome. L’acier ne pousse pas sur les arbres, et l’aluminium, c’est l’addition d’énergie et de bauxite, importée à 95 % de Nouvelle-Zélande. Faire un projet, c’est d’abord être capable de lire de la géographie, de regarder ce qui existe là où l’on va intervenir. Ça ne peut donc jamais être une solution générique, passe-partout.

L’architecture, c’est le travail des hommes, avant les architectes qui pensent. De cela on ne parle pas, comme si c’était simple de se réveiller le matin pour aller sur un chantier, de placer du ferraillage, de faire un coffrage.

Les Chinois en train de couler du béton et qui sont payés une misère, les Pakistanais qui construisent dans les mêmes conditions à Abou Dhabi, c’est ça l’évolution actuelle du monde : le développement d’un nouvel esclavage imposé à des personnes sans carte de séjour, quand on ne la leur confisque pas.

L’architecture produit une forme de pensée éthérée, coupée de ces réalités. Reconnaissons-le et nous aurons une chance de revenir à une vision plus simple de la ville.

Quelle est la part du territoire ?

Dans la dimension territoriale, il y a la part de l’infrastructure, tout ce qui est routes, ponts, canaux, égouts, câblage… et celle des territoires. L’infrastructure n’est pas un mal en soi, on l’utilise tous, mais il faut considérer le territoire sur lequel elle s’inscrit comme un bien aussi précieux, et reconquérir les territoires qui ont été saccagés par ceux-là mêmes qui, aujourd’hui, normalisent la verdure.

Le plus grand mal dans le développement urbain, en dehors des villes, c’est vraisemblablement les “gated cities” (regroupements de résidences protégés par des barrières et soumis à des règles de gouvernance territoriale privée) et les lotissements. Penser l’architecture, c’est penser une forme d’appartenance au monde.

C’est une morale du métier ?

Oui, une morale qui s’appliquerait au territoire et impliquerait la manière de parler aux ouvriers sur un chantier. Mais il y a un autre aspect qui m’inquiète, c’est la façon dont on peut prendre le virtuel comme un moyen de sortir de la situation actuelle, de fuir le réel.

A priori, je pars pourtant de l’hypothèse optimiste que le virtuel peut nous rapprocher du réel. La grande révolution de l’architecture, ces vingt-cinq dernières années, c’est l’informatique. Au-delà de ses apports techniques, elle peut nous permettre de parler aux gens, de les accompagner, de revaloriser leur travail.

Mais si on considère l’informatique comme un moyen de s’éloigner de la réalité, de transmettre des stéréotypes, là, on est dans le pire de la mondialisation. Toutes les villes peuvent devenir les mêmes, Pékin, Abou Dhabi ou Val-d’Europe (ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à proximité immédiate de Disneyland Paris). Cette mondialisation est en fait une “dysneylandisation”.

Nous sommes passés d’une architecture classique à l’architecture triomphante de la modernité, puis à ce qu’on a pu appeler la postmodernité ou ses divers avatars. Aujourd’hui, au terme de cette aventure, nous sommes arrivés au degré 0 de l’attention au monde.

Soyons précis. Qu’est-ce qui fait que les lotissements sont à vos yeux inacceptables ?

Tout. Le collage stylistique dans un abandon de la raison, de l’intelligence constructive, l’indifférence pour les ouvriers, l’oubli de la population déjà présente, du fleuve qui coule à côté, les ruptures d’échelle, les mégastructures qui s’appuient sur le quartier de la Défense, tout cela est terrifiant.

C’est un problème de société, et de reconnaissance sociale. Le capitalisme trimballe avec lui une sorte de vision idyllique de l’architecture et de la ville : la maison, le lopin de terre et la façon dont il faut les arranger… Tous les signes de reconnaissance d’un goût et d’un modèle social obligés. Lorsque nous y échappons, c’est que nous avons acquis ou hérité d’une forme de culture plus large. En début d’année, je dis à mes étudiants : “Vous allez apprendre ici à aimer ce que votre mère déteste.”

Posons la question du goût, qui semble relever du tabou. Elle renvoie à la question de la pensée un peu immanente de l’architecte. C’est vrai que l’art est aujourd’hui lié à une pensée conceptuelle, et que cette situation coupe de tout, y compris de la question du goût.

Prenons les choses dans l’autre sens. Pensons à des architectes contemporains pour lesquels nous avons la même admiration, par exemple l’Australien Glenn Murcutt. C’est quelqu’un qui assemble parfaitement des éléments simples. Il n’y a pas chez lui de questions stylistiques très élaborées, simplement une manière directe d’aborder la question du rapport au sol, à la nature, à la fabrication, avec le souci précurseur du développement durable.

Avec le développement durable, on frôle facilement le cynisme. Je ne connais pas un seul industriel aujourd’hui qui ne soit pas “vert”, cela veut dire que quelqu’un ment ou je n’ai rien compris. Comment peut-on prétendre que l’aluminium, qui n’est que de l’énergie, du transport et de la bauxite de Nouvelle-Zélande, est écolo ?

Autre exemple : le bois. Prenons une construction qui me touche de près. Quand j’ai construit la passerelle de Solférino, à Paris, j’ai dû mettre un plancher sur la passerelle. J’ai opté pour l’ipé, ce qui m’a valu les foudres de l’association écologiste Robin des bois.

Qui a raison, qui a tort ? On trouve ça sympathique quand c’est du pin, parce que le pin pousse en France, et que ça nous permet de valoriser la forêt landaise. Mais ce n’est pas très sympathique du point de vue du mec qui est dans le fin fond de l’Amazonie ou de l’Afrique, qui a un gros azobé dans sa cour et espère le vendre pour nourrir sa famille. Le vrai problème est celui du prix que nous sommes prêts à payer.

Pour changer la donne, il faudrait un regard plus attentif aux choses et aux gens, donc au moins des conditions économiques différentes. Or on va dans le sens opposé, et en particulier lorsqu’on passe à la très grande échelle : certains particuliers, et à travers eux des Etats, achètent des millions d’hectares de terre, notamment en Afrique, sans aucun souci des populations qui vivent sur place.

Avec le Grand Paris, ne va-t-on pas vers un autre modèle ?

Non, si c’est un projet qui n’a d’autres vertus que de dépenser 35 milliards d’euros pour un problème, par ailleurs très important, qui est la liaison entre la Défense et les communes de Roissy et d’Orly. Oui, si l’infrastructure est considérée comme un bien nécessaire, partagé, qui conditionne l’espace public…

D’ailleurs, le regard qui a été porté par les dix équipes était d’une tout autre nature. Elles regardaient les conditions réelles du territoire. Le concours a montré que les dix équipes, d’esprit totalement différent, n’avaient pas des vues si éloignées. En rester aux seules infrastructures, c’est raisonner en termes de distances entre telle gare et le centre, la première, la deuxième ou la troisième couronne.

Au moins, ce concours a montré à quel point les habitants sont sensibles à cette question. Mais la présentation des projets à la Cité de l’architecture reste obscure. Personne ne comprend ce qui est présenté là. En tout cas, moi-même, qui suis pourtant de la partie, je n’ai pas compris. Malgré tout, le public vient, il montre une véritable envie de savoir quelle est sa place dans ce dispositif.

Comment réagissez-vous par rapport au réchauffement climatique, à son impact sur le développement des villes ?

Il faut prendre les questions un peu plus en amont. Je suis un peu énervé par l’histoire du film Home(du photographe Yann Arthus-Bertrand). Regarder la Terre depuis le ciel en imaginant qu’on va régler des problèmes. Souvenons-nous là encore de Paul Delouvrier dans son avion, qui photographiait les sites des futures villes nouvelles. Maintenant, c’est Arthus-Bertrand qui fait le Delouvrier du développement durable.

Evoquer l’inévitable déplacement des Bengalis face à la montée des eaux, c’est aussi une injonction à repenser l’architecture et la ville. En incluant la question de la nourriture. Ne faut-il pas réfléchir à la place possible de l’agriculture en ville ? Que faut-il protéger des territoires, peut-on continuer à lotir, à faire des maisons Phénix ? La macro-vision et la micro-vision ne sont pas si détachées que ça.

Il y a quand même un certain nombre de gens dont la pensée évolue. Restons attentifs. On m’a appelé pour faire un pont dans une ville nouvelle sino-singapourienne. Bien sûr, cette ville est “écologique”. Qu’est-ce que c’est une ville écologique au-delà de l’effet d’annonce ? Il y avait là des rizières et des paysans dans leurs petites maisons en terre tellement belles. Ne pas voir cela, c’est déjà avoir raté les premières marches.

C’est un peu comme la “haute qualité environnementale”, la norme HQE. Etre attentif à l’économie de matière, être frugal, c’est une forme d’attention au monde, ce n’est pas produire des normes Mais la machine est en place. On fabrique des normes à une vitesse phénoménale, des normes qu’on retrouve dans l’esprit des gens. Ne croyez pas que je suis hostile à l’écologie. Mais ce consensus généralisé m’inquiète. Si ça a pour seule vertu de réduire les fenêtres, d’ajouter des isolants, on s’éloigne des vraies questions.

Propos recueillis par Frédéric Edelmann


El diálogo de la arquitectura: entre el contexto y lo formal
julio 7, 2009, 1:56 pm
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  • La arquitectura intenta reducir el error recurriendo a la ciencia y racionalidad
  • Las aportaciones de otras disciplinas y movimientos enriquecen los recursos
Por DIEGO FULLAONDO (SOITU.ES)
Actualizado 06-07-2009 18:27 CET

La selección de los contextos pertinentes no es, ni más ni menos, que el paso analítico, previo y necesario, que sirve para ajustar el salto al vacío que siempre va violentamente asociado a cualquier acto creativo. Es cierto que el deslizamiento que ha sufrido y sigue sufriendo la arquitectura hacia las disciplinas y los métodos de trabajo científicos ha pretendido minimizar el riesgo de error asociado a este, por otra parte, inevitable salto. La más estricta racionalidad sigue acotando implacablemente la cada día más intolerable posibilidad de error. Pero, como en la paradoja de Zenón, esa posibilidad siempre existirá. Y, lo que es más importante, para avanzar en el conocimiento habrá que asumirla y siempre será necesario dar un salto, grande o pequeño, al vacío, que solo con posterioridad podrá ser analizado hasta sus últimas consecuencias.

Viviendas de Dosmasuno, ponentes en Ultzama.

Por este motivo resulta igual de insatisfactorio para el arquitecto negar la racionalidad y apelar a una íntima intuición personal para la explicación de su forma de hacer, como abrazar el materialismo cientista, pretendiendo que todos los extremos de su propuesta no responden más que a una concatenación de razonamientos deductivos realizados a partir de unas premisas irrefutables.

Este binomio que forman la selección de los contextos pertinentes y la relación que se establece con la discontinuidad irresoluble que acompaña al acto creativo es el que caracteriza al trabajo de cada estudio de arquitectura. Y el que nos proporciona las claves para acometer su análisis, para valorar su idoneidad y para cuantificar su relevancia.

Intentaré explicarme con algunas actitudes concretas:

Dejaré a un lado, como he dicho antes, a los arquitectos —afortunadamente bastante infrecuentes en la actualidad— que aluden para explicar su trabajo al peculiar ojo del arquitecto, a la sensibilidad especial del artista, o a la conjunción mágica de los astros, por su perfecta y buscada impermeabilidad al análisis. El salto al vacío que explícitamente demandan es simplemente inaceptable.

Obra del estudio Mmasa, participantes en las jornadas.

La inclusión como contexto pertinente dominante en un proyecto, de un diccionario arquitectónico ya consolidado —como por ejemplo el ideario racionalista—, o de modelos previos de la historia de la arquitectura —como por ejemplo, el concepto de tipología— tiene por objeto fundamental reducir el riesgo, minimizar la posibilidad de error. Esto no implica necesariamente que el resultado sea mejor o peor. Pero sí supone que la posibilidad de avance de la disciplina derivada de ese proyecto también se minimiza.

El actual énfasis en los aspectos técnicos de nuestra profesión (construcción, estructuras, instalaciones, etc…) tiene por objeto también la reducción del riesgo. Su intrínseca condición científica, parametrizable, cuantificable, proporciona una agradable sensación de certidumbre, de estar haciendo lo correcto. Pero, de nuevo, también es necesario señalar que, si se afrontan estos aspectos de la disciplina desde la seguridad de lo ya conocido y experimentado, el resultado, a pesar de su aparente contemporaneidad, no habrá supuesto un desarrollo significativo de la arquitectura.

De los dos puntos anteriores se puede entender que existe una relación inversamente proporcional entre el grado de sujeción de un razonamiento al territorio tradicional de la disciplina y la posibilidad de avance efectivo de la misma.

Por otra parte, no son infrecuentes ya vigorosos análisis o construcciones contextuales que parten desde otras disciplinas o desde aspectos de la sociedad aparentemente muy alejados de lo arquitectónico (lo ético, lo sociológico, lo político, lo tecnológico, lo biológico, etc…). La necesidad de su planteamiento parte del histórico retraso de la arquitectura. Somos lentos. Lentos y pesados. Estos nuevos contextos son, por lo general, enormemente sugerentes, y parecen apuntar nuevos caminos, evidentemente asociados a una dosis de riesgo mucho más alta que la señalada para las actitudes anteriores.

Centro de salud del estudio Entresitio

Ocurre con frecuencia, sin embargo, que estos poderosos planteamientos no producen unos resultados que reflejen la potencia que los desencadenó. Puede ser cuestión de tiempo y oportunidad. Pero también puede ser que una vez realizado el esfuerzo de construcción de unos nuevos contextos pertinentes se eluda, consciente o inconscientemente, el problema de la materialización de la arquitectura. De esta forma, magníficos mapas de complejidad, sugerentes acciones arquitectónicas o agitaciones sociales más que deseables, pretenden llenar el hueco dejado por la falta de definición del objeto arquitectónico. O bien, lo que es peor, cuando los proyectos pasan a esta fase de materialización, irreflexivamente asumen todos aquellos principios y modos de hacer que pretendían combatir o superar.

El arquitecto debe estar atento a su alrededor, a la sociedad en la que trabaja, para detectar los accidentes, los contextos pertinentes y relevantes sobre los que deberá construir la hipótesis formal que intente resolver el problema. Entiendo que la complejidad creciente de nuestra sociedad hace que las señales de los accidentes se encuentren en terrenos cada vez más alejados de la disciplina propiamente dicha, y hacia allí hay que dirigir la mirada. Para después, ahora sí desde la disciplina, desde la manipulación del espacio (real o virtual), desde la creación del artificio, presentar a la sociedad, con evidencia y autoridad, una solución posible al problema detectado.

Estas son las impresiones que saqué de las propuestas y explicaciones presentadas en el estupendo Campus de Ultzama. Todas ellas realizadas sobre la base de la autoría y responsabilidad individual del arquitecto y su obra. El fenómeno de la producción colectiva, que está apareciendo en la actualidad gracias a la poderosa herramienta de la red, escapa completamente a estos apuntes. Para mí es definitivamente la mayor incógnita y, quién sabe si al mismo tiempo, la mayor oportunidad. Pero eso es otra historia.

PD. Para todo aquel que tenga interés, la documentación completa del I Campus de Ultzama, participantes, proyectos, intervenciones y editoriales varios, la puede encontrar en la http://scalae.net, dirigida por Félix Arranz, al igual que el Campus, y en la Fundación Arquitectura y Sociedad, principal impulsora del evento.



El arquitecto no es un creador solitario
abril 25, 2009, 3:04 am
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ANDRÉS JAQUE 25/04/2009

Agrupaciones y colectivos de jóvenes arquitectos se hacen un lugar en la escena profesional. Los principiantes se unen entre sí para adquirir experiencia y compartir su banco de ideas en concursos de obras

Cuando hace cinco años se difundió el resultado del concurso para estudiantes que la revista Quaderns convocó para el diseño de 400.000 viviendas en tres localizaciones de Cataluña, muchos se hicieron la misma pregunta: ¿quiénes son esos Zuloark que han ganado dos de los tres solares? “Zuloark es el que se siente Zuloark”. Ésta es la explicación que un grupo de jóvenes arquitectos daba entonces de sí mismos. Todos los que han llegado a verse y han sido vistos como zuloarkables tienen acceso a las zulo-cuentas de correo electrónico. En estos momentos son más de cuarenta los arquitectos o estudiantes de arquitectura que llegan a enterarse de los nuevos encargos y tienen la opción de participar, como socios de pleno derecho, en su desarrollo. Algunos colaboran en la distancia, en zulos conectados desde París o Berlín. Los honorarios se reparten de manera proporcional al tiempo que cada uno dedicó, pero un 10% se reserva para pagar los gastos de la antigua academia, en el madrileño Barrio de las Letras, que cumple las funciones de sede social. Sólo hay dos condiciones para mantenerse en el grupo. La primera: comprometerse a ser generoso con los conocimientos y las habilidades que cada uno atesora. La segunda: asegurarse de acreditar la producción del grupo únicamente a la marca corporativa Zuloark (www.zuloark.com). Metidos en faena, cada uno hace lo que sabe hacer bien, al tiempo que enseña y aprende de los otros. El principal motor del grupo es la hambruna de habilidades propia de profesionales de la era 2.0. Muchos de ellos reconocen Zuloark “como el máster que nunca habrían podido pagar”. Con cada proyecto, pactan estrategias de diseño generales, pero, en cuanto llega el momento de la resolución en detalle, la decisión la toma el que en ese momento está haciendo el trabajo. “Si algo no te convence, ¡añádele algo más!”. No se trata de consensuar, y aquí está la diferencia con otros colectivos, sino de encontrar fórmulas para que producciones singulares, y casi siempre individuales, puedan enlazarse con otras y proporcionar un producto que compita con proyectos de voz única. Cuando tienen tiempo libre, acumulan en sus discos duros para después tener material que remezclar. Sus proyectos contienen remakes, sampleados, versiones y suecadas de los últimos veinte años de la arquitectura contemporánea. Rara vez hay un paso atrás, cada entrega es el registro actualizado de lo que ocurrió desde que alguien comenzó a trabajar. Si hay una constante en su trabajo es la de utilizar los soportes disponibles como oportunidad para redefinir espacios sociales. Catálogos de arquitectura que aprovechan las técnicas de interacción desarrolladas para los álbumes de cromos, un jardín en un patio de manzanas que reconfigura las relaciones de una comunidad de vecinos, webs para generar relaciones interpersonales o el espacio expositivo-chill-out-reciclable COAM en la Escuela de Arquitectura de Madrid.

A pesar de su visibilidad, por el momento sus ingresos no superan a los de un estudiante empleado en una oficina asentada. A base de echar horas sin echar cuentas y explotar su posición privilegiada ante la brecha digital, pueden producir para un concurso de propuestas arquitectónicas una densidad de píxeles por centímetro cuadrado de panel, que la oficina asentada jamás podría encajar en una contabilidad normalizada.

En estos momentos son noticia, además, por haber sido invitados por los arquitectos Luis Moreno Mansilla y Emilio Tuñón a convertirse en directores adjuntos de la X Bienal Española de Arquitectura y Urbanismo.

En la era de las retóricas copyleft y de los relatos idealizados del desarrollo cooperativo de Linux, su experiencia se ha convertido en referencia para una parte de los jóvenes arquitectos españoles. Sus dibujos, los colores que utilizan, las composiciones de sus paneles de concurso o los iconos con que hacen comprensibles sus propuestas son imitados por muchos que ni siquiera conocen su nombre. La fórmula encaja con los planes de muchos arquitectos debutantes que prefieren aprender por su cuenta lo que otros esperan conocer trabajando en un estudio de prestigio. Hay muchos más grupos de arquitectos que trabajan como colectivos en Madrid de los que pueden incluirse aquí. Por ejemplo, PKMN (www.pkmn.es), que se consolidó como grupo estable cuando su propuesta ganó el primer premio del Concurso para la Reactivación de Azca de la Fundación Asprima. Desde entonces, entre otros muchos proyectos, desarrollan un programa de acciones urbanas, en colaboración con diferentes ayuntamientos, para promover eventos que celebren la singularidad de sus ciudadanías: “Ciudad crea ciudad”. O los colectivos Zira 02 (www.zira02.com) y Leon 11 (www.leon11.com) que, además de contar con un expediente extenso de propuestas de concurso premiadas, han generado ya un brillante catálogo de herramientas gráficas que muchos estudios de referencia se disputan en la actualidad. Todos ellos forman parte de la plataforma Zoohaus (www.zoohaus.es), que pretende convertirse en un marco para el intercambio instrumental y la cooperación en la producción de propuestas arquitectónicas. Unos grupos y una plataforma que ganaron visibilidad gracias a la apuesta de Ariadna Cantis por incluirles en la segunda y tercera edición de la plataforma Fresh de arquitectura emergente madrileña.

Estos colectivos cuentan con importantes precedentes, como la Casa Leganitos, de la que no sólo han surgido spin offs como el grupo Motocross -incluido también en la segunda convocatoria Fresh-, también ha sido el centro social que poco a poco, fiesta a fiesta y propuesta a propuesta ha instalado, en pequeños nichos de la arquitectura madrileña, sensibilidades hasta hace poco marginales. Como las geometrías y sintaxis compositivas de los trabajos textiles, el interés por las “tecnologías obsoletas” o la reivindicación arquitectónica de los espacios comerciales y hosteleros de las comunidades asiáticas del centro de la ciudad. O el grupo MMMM, una asociación de dos arquitectos, una periodista y un ingeniero naval y cyberempresario, que en 2002 se hicieron populares con la red social Telemadre. Los dos arquitectos, que compaginan su participación en el grupo con prácticas de arquitectura más convencionales, se animaron a trabajar como arquitectos emboscados en el desarrollo de proyectos artísticos, buscando las reflexiones y las herramientas de trabajo que podían surgir de la observación del resultado de las situaciones sociales novedosas que sus intervenciones provocaban.

Y todavía hay muchos más. Como el colectivo Basurama (www.basurama.org), que desde 2001 trabaja con la basura como material creativo. Y que ha hecho de la explotación de las controversias que la gestión de los residuos genera el tema de un continuo programa de experimentos, talleres y documentos públicos que han encontrado un encaje feliz con los programas ecosensibles de las redes internacionales de instituciones culturales. O el proyecto para dotar de representación a los niños en la construcción de la ciudad del grupo Ludotek (www.ludotek.net), que ha llegado a ser incluido en la Documenta 2007.

Pocos han prestado atención a cómo las historiografías de la arquitectura han construido la imagen del arquitecto anhelado como la de un creador solitario. No hay que olvidar que el beneficioso impulso que historiadores de la modernidad como Kenneth Frampton dieron a los maestros de la Escuela de Madrid restó protagonismo al papel que espacios de interacción como las publicaciones -por ejemplo Nueva Forma-, los laboratorios -por ejemplo el Centro de Cálculo- o simplemente los grupos de trabajo -como el que formó Sáenz de Oiza para el diseño del entonces Banco de Bilbao- han tenido en la institucionalización social de la arquitectura de la ciudad. Las apropiaciones transdisciplinares de MMMM, la incorporación de lógicas y organizaciones hasta hace poco marginales operada por la Casa Leganitos, la explotación de las herramientas gráficas y de los protocolos para la interacción productiva de los grupos que cooperan en Zoohaus o la emergencia en el contexto profesional como agentes comprometidos con una preocupación pública de Basurama y Ludotek han dejado abiertos nuevos campos que dotan de diversidad a la práctica de la arquitectura. No está claro que todos ellos vayan a encontrar nichos de oportunidad en un mercado que pide a los proyectos lo mismo que a un galán de telenovela: una encarnación unipersonal, heroica y sin rastro de duda o contradicción. Ni siquiera es fácil que lleguen a encontrar un traje fiscal conveniente o una fórmula adecuada para asegurar su responsabilidad civil. Pero lo que no cabe duda es que sus webs, en la actualidad, tienen más visitas que las de la mayoría de los grandes estudios. Y eso, en estos tiempos que corren, algo debe significar.



Is there a poetry in architecture?
octubre 31, 2008, 11:42 pm
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Structure, rhythm, balance … the two art forms are very similar

  • Westminster bridge

    Westminster bridge, which provided inspiration for Wordsworth. Photograph: Martin Argles

    Is there a connection between poetry and architecture? I remember talking on this subject some while back at an Arts Council-sponsored evening at Somerset House. In preparation, I’d spent the best part of a fortnight walking through parts of London I’m particularly fond of and photographing buildings and places that seemed, to me at least, somehow poetic. I learned, by heart, a number of poems that seemed relevant to what I wanted to say. To me there was, and is, something in the structure, rhythm, balance, and the very language of architecture corresponding in certain ways with those of sonnets, odes and epics.

    I didn’t have an academically approved theory to back up my sentiments, yet I felt that what I had to say was in the spirit of architects, of all eras, with poetry in their souls and with the spirits, too, of poets like Hardy, Betjeman and Larkin, among many others, who have truly seen poetry in architecture.

    Yet, when I had said my piece, I was torn apart by the poet Denise Riley and the author Iain Sinclair. This unyielding twosome demolished not just the decorative superstructure, but the very foundations of my argument. Piffle! Nonsense! Poppycock! This was the most stupid, most utterly inane talk they had ever heard in their lives. There has never, ever been a connection between the two, they thundered. I crept out of Somerset House like a church mouse that had been spat out by cats. My pet theory was far more ruinous than Tintern Abbey.

    In foolhardy fashion, but without making a speech, I raised the point afresh last night at an event held by the literary charity, Poet in the City, in the concert hall of King’s Place, the Guardian’s soon-to-be home in King’s Cross close to where the young Thomas Hardy once worked as an architect, for Arthur Blomfield, before turning full-time to poetry and novels. Close, too, of course to St Pancras station and the Midland Grand hotel, an intrinsically linked pair of haunting Victorian buildings saved thanks to John Betjeman, a much loved popular poet and architectural writer greatly influenced by Hardy.

    The poets who spoke last night weren’t necessarily ready to agree that there is a connection between their art and architecture. Simon Barraclough, who had written poems inspired by King’s Place for the occasion (the one below is a particular celebration of the concert hall we spoke in), made it clear there isn’t a connection, yet did say that there is an affinity between the two.

    Jacob Sam-La Rose agreed, making the point with a poem he read about a building in Lewisham he and his childhood friends took to be haunted; the building was nothing to write home about from a strictly architectural point of view, but it became the stuff of poetry when infused with the fantasies of young Londoners.

    Paul Farley who was brought up in a brutalist council estate in Liverpool, yet steadfastly refuses to blame Le Corbusier (who wrote A Poem to the Right Angle, as only a truly Modern architect could) for any influence he might unwittingly have had on such terrifying forms of post-war English housing, has been inspired by architecture, but again made the point that the two arts might inform one another while being different beasts.

    I’m left, slightly unsatisfied, sensing that there has been and can be a more than associative connection between the two arts, but I’d need to make a proper study of this. I’d welcome your views. There is, though, no doubt that architecture, and a keen sense of place, has been good to poetry. Think of Coleridge’s Kubla Khan, Wordsworth’s Lines Composed upon Westminster Bridge, whole poems by Larkin, snatches of TS Eliot, lots from Hardy, masses by Betjeman. Equally, there have been several architects or architectural enthusiasts who have been fine poets, from Michelangelo to Hardy. And, there have been, too, architects whose work surely deserves the name poetry – in stone – whether Hawksmoor, Borromini, Palladio and, yes, Le Corbusier.

    The subject is potentially as long as something by Tennyson, as complex as the Four Quartets (which feature quite a bit of architecture; Eliot was good on the subject), and as rich as The Divine Comedy. Neither Sinclair or Riley will forgive me for raising the subject again, yet I can’t help wondering if there’s something new we could be learning here; a way, at the very least least, of imbuing contemporary architecture with a poetic vision.

    Bounded in a Nutshell by Simon Barraclough

    Five centuries ago, a German acorn sweetened on the branch
    until it reached its crucial mass
    and blew the bolts to give itself to gravity.
    Then all it had to do was dodge the jay’s keen beak,
    the hedgehog’s truffling snout, shrug off the weevil’s drill.
    This lucky nut was squirreled away,
    a hedge fund for a hungrier day
    that never came and, planted in the soil, the work began:
    the cylinder of shell unscrewed, a taproot dropped,
    a pale shoot periscoped towards the light,
    extended leaves and rippled out its rings,
    trunk thickening as history hurtled by.
    Six thousand moons the shadow of the branches flew
    around its base through midnight, noon, until the day
    that brought the saw that bit into the bark
    and turned the tree into an acre of veneer
    to line this room, this snug nutshell, replanted in the earth
    in which we sit and feel the taproot of the bass notes shift,
    hear sonic tendrils lift.

    © Simon Barraclough 2008



World Architecture Day 2008
octubre 8, 2008, 3:15 pm
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Today, October 6, 2008, architects around the world celebrate World Architecture Day, and International Union of Architects (UIA) President Louise Cox issued an official message, as follows:

“The UIA General Assembly in Turin, Italy made the decision that the theme for World Architecture Day 2008 is: “Child be the Architect of a Better Future,” dedicated to the memory of Giancarlo Ius, former Vice President of Region I, in honour of the song for which he composed the lyrics.

I hope you and your children are enjoying today’s celebrations in support of World Architecture Day. I’m sorry I cannot be with you all for your individual celebrations around the world. I will be in Pordenone, Italy, with the family and friends of Giancarlo, Rod Hackney, members of the UIA Bureau and Council, directors of the UIA Architecture and Children Work Programme, members of the Italian UIA Section, representatives from the city, the province, the local children and the Pordenone Architects.

In my view, we are all born with an innate sense of colour, form and design – as we can see from the work our children produce. We can be trained to understand how to live a sustainable life in a sustainable environment. So why is it that when we grow into adults, we allow our towns and cities to be disfigured by some truly awful buildings and insensitive urban planning? It is no use blaming the politicians and assessors who approve these blots on our collective landscape. We as a community must also take responsibility for the urban crimes committed in our name.

The World Day of Architecture is a wonderful opportunity for the whole community to celebrate the good things our architects are doing, take cognizance of what our children think – and they do think and have great ideas – and to develop all these ideas that will help us all achieve our vision of a green, global and connected city. I hope that the children in your town or city have shown their visions for the future and that these can be explained by them and displayed for this celebration.

My best wishes to you all. I hope you enjoy World Architecture Day.”



Todo es arquitectura Toca, toca…
octubre 4, 2008, 4:04 pm
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Un apartado específico analiza la cada vez más desdibujada frontera entre hombre y entornoLas obras adquieren matices y completo sentido si el visitante no se limita a mirar

José Ýñiguez / SEVILLA / Susana Serrano / SEVILLA | Actualizado 04.10.2008 – 05:00

La frontera entre hombre y entorno están cada día más difusas. La arquitectura tiene parte de culpa de esa indefinición porque en esa relación, que no es sólo una relación espacial, está su principal debate. El desarrollo tecnológico en los sistemas de construcción y la influencia de los programas informáticos en el planeamiento están haciendo que esa frontera se cuestione constantemente, haciendo que la arquitectura adquiera una dimensión virtual y hasta psíquica más allá de la física del lugar. Así, la arquitectura es la encargada de rediseñar las cambiantes relaciones del individuo con el entorno, de la intimidad con el cuerpo social y el territorio. La casa ya no es refugio sino discurso y la ciudad hace tiempo que dejó de ser un lugar para estar construida por las relaciones de todo tipo que se producen en su seno.

La importancia de la arquitectura para definir estas cuestiones acuciantes han llevado a los comisarios de esta Bienal a dedicarle un apartado específico a la misma para mostrar la diversidad de formas y soluciones propuestas en las nuevas relaciones del hombre y su entorno. Agrupadas en el Claustrón Sur del Monasterio, asistimos a un recorrido transversal por experiencias pioneras como la Instant City de Peter Cook y el Grupo Achigram, donde la ciudad es sustituida por la imagen, el acontecimiento, el artilugio y demás simuladores del entorno; o la Villa Rosa de los austriacos Coop Himmelb(l)au proponiendo una arquitectura de formas hinchables y adaptables a cada individuo. A partir de esos proyectos utópicos de los años 60, se muestran ejemplos recientes donde las experiencias y las ideas de esa vanguardia se van aceptando y algunas de las propuestas hasta se llegan a construir. Los modelos para adecuar las obras al entorno y crearlo proceden de muy diferentes campos y disciplinas, desde los inspirados en las formas orgánicas de los seres vivos a los generados directamente por programas informáticos muy sofisticados pero siempre sin perder de vista el poder transformador de la arquitectura para mejorar las condiciones de vida. En las obras más recientes es notoria, por ejemplo, la preocupación por la eficiencia energética de los edificios y el respeto a las condiciones ambientales que llegan hasta ocultar la construcción en el terreno como la propuesta del museo sobre Naum June Paik del estudio sevillano CHS, donde se abandona de la idea arquetípica del museo como cubo blanco para diseñar un recinto oculto y virtual, muy acorde con la obra del artista coreano; o incluso propuestas regeneradoras de esas mismas condiciones ambientales como en el experimento Guadalquivir del EcologigStudio de Londres; básicamente una maquina de crear oxígeno a partir de la actividad humana.

Es un acierto de la Bienal enseñar estas arquitecturas y la confianza que se desprende de ellas en mejorar las condiciones de vida, porque contradice en buena parte la experiencia cotidiana que tenemos de la arquitectura, tan sometida a la especulación y el beneficio económico por encima de otras cuestiones. Pero todo es arquitectura, como declarara Hans Hollein, y algunas sombras sobre la misma se arrojan desde otras obras de esta Biacs 3, curiosamente la mayoría de artistas españoles, como la Elegía de Dionisio González, la idea de construcción enredada en una maraña de intereses inconfesables en M.U.A. Manipulaciones Urbanísticas Abusivas de Almengló o en la foto de José María Mellado donde unas pocas casas se encuentran junto a las inmensas torres de una central de energía.

Dentro de la sección dedicada a las propuestas más recientes del arte relacionado con la ciencia y las nuevas tecnologías, el visitante-usuario tendrá la oportunidad de conocer una amplia selección de proyectos que ponen en contacto con las múltiples vías de investigación en este ámbito. La transversalidad de cada uno de los trabajos que se presentan, en los que vemos desaparecer las fronteras entre procesos científicos y metodologías humanísticas, entre lo natural y lo artificial, lo maquínico y lo humano, nos permiten encontrarnos con la creatividad quizá más característica de nuestro tiempo.

Dentro de la cultura digital, que entre todos construimos, esta perspectiva libre y experimental que nos llega desde los centros de producción artística y media-labs repartidos por el mundo es una plataforma idónea para visualizar las contradicciones que hoy se nos plantean. Ya sea desde la crítica social, el desarrollo de nuevo código, la ecología, los estudios de la imagen, la evocación poética o el análisis de los procesos de información, la muestra se convierte en un caleidoscopio multidisciplinar lleno de líneas de fuga.

Bajo el omnipresente principio de interactividad, las obras se activan de manera explícita y necesaria una vez que entramos en ellas. No sólo accionando los distintos dispositivos con que nos encontramos sino además conociendo el marco teórico y la reflexión que cada una de ellas nos plantea. Establecer un diálogo generalmente supone que nuestra reacción y respuesta configure a la propia obra que de este modo está en constante transformación.

En este futuro-presente en el que vivimos, se hace irresistible y enriquecedor entrar a jugar con un arte diluido que produce conocimiento, que puede desdibujarnos ciertos esquemas establecidos y nos sorprende con nuevas formas de belleza.

La visita requiere tiempo y curiosidad para disfrutar y no dejar ningún espacio sin recorrer. Un proyecto imprescindibles es Reactable: ganador este año de uno de los Golden Nica del Ars Electrónica, es en rigor un instrumento musical cuyos elementos modulares pueden interactuar con temas y ritmos diversos. No debe pasarse por alto la desconcertante máquina de escribir de Christa Sommerer y Laurent Mignonneau ni la propuesta de una segunda vida para el pabellón de Europa de la Expo 92 que formula Hackitectura. Este colectivo ha diseñado una invasión virtual de tal recinto que se convertirá en una intervención en el espacio real a mediados de octubre, con lo que apuntan a su ocupación definitiva como media-lab, abierto a todos los que experimenten con estas tecnologías. Otro grupo de autores diversas procedencias han realizado el complejo proyecto Alana, que recoge elementos de la cultura andaluza desde Maimónides a García Lorca.

Otro interesante trabajo, también relacionado con Andalucía, es el de Lillian Ball, Go Doñana: presenta los diversos grupos de interés que rodean el parque (campesinos, ecologistas, ganaderos, inmobiliarios…) e invita al espectador a ocupar el territorio tomando partido entre ellos. Este aspecto crítico está presente en diversos trabajos: en los del mexicano Lozano Hemmer, que reflejan el perfil del espectador entre palabras y bustos parlantes televisivos, sugiriendo que unas y otros canalizan nuestra experiencia, y el que firma el suizo Marc Lee, que asimila los noticiarios de actualidad a la labor del discjockey: el prurito de ser el primero en dar la noticia puede alimentar la desinformación.

Todos estos particulares los advertirá el espectador si no se limita a mirar. La muestra pide intervenir. A diferencia del museo tradicional, aquí no está prohibido tocar, al contrario: hay que hacerlo.