Noticias de Arquitectura


La Sagrada Familia se inaugurará como templo en 2010
agosto 14, 2009, 8:39 pm
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La genial creación inconclusa de Antonio Gaudí, emblema de Barcelona, tendrá su nave central lista en 2010, lo que permitirá que se empiecen a celebrar misas.

Por: La Vanguardia
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La Sagrada Familia, el templo es un emblema de Barcelona. (ARCHIVO)

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Las obras del templo expiatorio de la Sagrada Familia –la gran creación que el arquitecto Antonio Gaudí no pudo concluir– avanzan a buen ritmo y en septiembre del año próximo se terminará de cerrar la nave central, lo que permitirá inaugurar el edificio como templo en La Mercè de 2010 y empezar a celebrar misas. La información fue brindada hoy por el presidente del Patronato de la Sagrada Familia, Joan Rigol, quien se mostró confiado en la evolución de los trabajos: “Mucha gente de mi generación, la de los años 30 y 40, podrán ver la Sagrada Familia acabada”.

El templo es un emblema de Barcelona, pero se está viendo afectado por la crisis económica y el descenso de turistas. Según Rigol, experimentó en enero y febrero “una bajada de visitantes espectacular”. “Ahora estamos en un buen momento de recuperación de terreno, pero nunca estaremos como estábamos en 2008”, aseguró.

La construcción del templo comenzó en marzo de 1882 a partir de un proyecto del arquitecto diocesano Francisco de Paula del Villar. Al año siguiente, Gaudí -arquitecto también de La Pedrera y el Parque Güell, otros símbolos de Barcelona- se hizo cargo de los trabajos, los que no abandonó hasta su muerte, en 1926. Desde entonces, diferentes arquitectos continuaron el trabajo sobre su idea original, un exponente acabado de la arquitectura modernista catalana.

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Barcelone : de ville régionale à cité culturelle
julio 31, 2009, 7:08 pm
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Pierre Thibault, collaboration spéciale
Le Soleil

Il y a une ville pour moi qui est l’exemple éloquent de la capacité de transformation d’une cité lorsqu’on a un plan concerté et le désir politique de le réaliser : Barcelone.

Je suis allé à Barcelone, la première fois, il y a un peu plus de 20 ans pour voir le pavillon de Barcelone conçu par l’architecte allemand Mies Van der Rohe pour l’exposition de 1929 et démantelé par la suite.

Afin de célébrer le centenaire de la naissance de Mies et pour permettre de revisiter ce projet iconique de l’architecture du XXe siècle, il a été reconstruit en 1986. Je me rappelle mon premier cours d’histoire de l’architecture donné par Marcel Junius à l’École d’architecture de l’Université Laval. Je me demandais bien pourquoi un bâtiment constitué simplement de deux murs parallèles et d’un long toit plat pouvait avoir une telle importance, jusqu’à ce que je me rende le voir à Barcelone. La première fois que je m’y suis rendu pour le visiter, c’est le gardien qui, à la fin de la journée, m’a gentiment demandé de quitter les lieux. J’étais complètement subjugué par la simplicité, la beauté et la richesse des espaces créés par l’architecte.

Deux plans d’eau, une sculpture magnifique de Georges Kolbe représentant une femme les bras levés, des murs vitrés, un plancher qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur, des proportions idéales, des matériaux nobles : le maximum d’effet avec le minimum d’effort, voilà ce qui résume l’essence de ce projet. Il est à l’image de ce que l’un a fait avec l’aménagement de la ville de Barcelone. Un plan simple, cohérent, intégrateur et qui a un effet de mise en valeur des composantes de la ville. Des efforts coordonnés qui vont dans la même direction plutôt que des interventions disparates et distribuées sans plan d’ensemble. En 10 ans, Barcelone est passée du statut d’une ville régionale à une cité culturelle reconnue internationalement.

Premièrement, on a redonné l’accès à la mer Méditerranée par des quais et des plages en déplaçant une partie du port.

Deuxièmement, on a réaménagé et créé un ensemble de plages publiques contemporaines qui favorisent les déplacements des piétons, multiplient les réseaux de circulation et mettent en valeur l’art public. Troisièmement, on a réinscrit dans les villes des institutions culturelles de haut niveau comme le Musée d’art contemporain créé par l’architecte américain Richard Meier et qui sont de véritables phares pour la ville.

Quatrièmement, on a fait appel aux meilleurs créateurs pour susciter un dialogue stimulant entre les beautés de la ville ancienne et les projets vitaminés contemporains. Une alchimie assez simple mais qui demande les bons acteurs pour former une équipe de visionnaires portant le projet d’une ville et de sa communauté.

Gaudí

Il est également étonnant lorsqu’on déambule dans Barcelone de voir la place immense qu’occupe l’architecte Antoni Gaudí au début du XXe siècle, depuis son premier projet important de la casa Vicens jusqu’à la Sagrada Familia, l’église à laquelle il consacra la fin de sa vie et qui est devenue le symbole d’une cité qui a toujours défendu son particularisme. Dans l’église toujours en construction, il y a une forêt de colonnes striées supportant quatre galeries. L’effet de l’ensemble est imposant et le souvenir impérissable par les formes inusitées inspirées de la nature que crée Gaudi, la signature de chacune de ses oeuvres, le magnifique Park Guëll, la casa de Mila, la casa Terrades.

la rambla

La Rambla, la longue avenue la plus célèbre d’Espagne, est une ode à la vie dans la cité. Une promenade sur la Rambla jusqu’à la mer est une véritable introduction à la vie barcelonaise, le Mercat de San Josep appelé «la Boqueria» est le marché le plus coloré de la ville, le Grand Théâtre del Liceu, les cafés, les terrasses, les amuseurs publics, les vendeurs, les boutiques sont la véritable colonne vertébrale de la ville. On y vient et y revient tout le temps avec le même plaisir. Un autre élément important pour apprécier la ville, c’est la colline de Montjuïc, d’où on a une superbe vue sur la ville et qui nous permet de comprendre le plan d’urbanisme de Cerda qui connu l’expansion de la ville au XIXe siècle selon une grille constituée d’îlots imposants. On y retrouve les superbes équipements sportifs des Jeux olympiques de 1992, des jardins et des musées. Mon préféré, c’est la Fondation Miro, par l’architecte Lluis Sert, à la demande de l’artiste. On lui doit aussi la fondation Maeght de Saint-Paul-de-Vence. C’est un bâtiment tout en blanc sur lequel sont déposées de grandes verrières dans des formes arrondies. La lumière virtuelle entre en abondance pour nous permettre de découvrir les oeuvres très colorés et ludiques du grand peintre tout en surplombant la ville depuis les belles terrasses extérieures.

Voir Barcelone, c’est vouloir y revenir, le plaisir de déambuler, la vie qui s’étire dans la nuit, les promenades sur la mer, les cafés animés, une ville tellement imposante.

Bon voyage.



La ciudad que pudo ser
julio 18, 2009, 2:50 am
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Arts Santa Mònica presenta diferentes visiones de la nueva cultura arquitectónica, a través de proyectos efímeros, utópicos, fallido y nunca construidos

ROBERTA BOSCO – Barcelona – 09/07/2009

Desde el punto de vista medioambiental, los edificios de nuestras ciudades están enfermos y el que acoge el Arts Santa Mònica no se escapa a esta triste constatación. Para demostrarlo el arquitecto Enric Ruiz-Geli ha colocado un conjunto de sensores, que hasta el 25 de octubre irán monitoreando el antiguo convento, reconvertido en centro de arte por Albert Vilaplana. El objetivo es estudiar como puede evolucionar su arquitectura para transformarse en un edificio sostenible, autosuficiente y en sintonía con su entorno.

La iniciativa forma parte de A green new deal, un proyecto expositivo que reúne los trabajos de Ruiz-Geli, especialmente relacionados con innovaciones de carácter energético. “Son los edificios y no los coches, los mayores responsables de las emisiones de CO2 y en consecuencia del efecto invernadero. Por otro lado, la ONU ha fechado el fin del petróleo en un máximo de 20 años, así que ya no es suficiente realizar construcciones sostenibles, hay que convertirlas en productoras de energías limpias”, afirma el arquitecto, que ganó el proyecto para el nuevo Acuario de Nueva York. La de Ruiz-Geli es una de las cuatro exposiciones, abiertas hasta el otoño, que conforman el primer ciclo que el Arts Santa Mònica dedica a la arquitectura y más concretamente a la de Barcelona y Cataluña.

“Queremos impulsar una reflexión universal a partir de problemáticas locales”, indica el director del centro, Vicenç Altaiò. La novedad es que las cuatro propuestas no se centran en los grandes edificios ni en los autores célebres, mas en la arquitectura invisible, es decir las obras utópicas, efímeras o simplemente que nunca llegaron a construirse, de las que sólo quedan recuerdos en forma de dibujos, maquetas y planos. Decenas de ellos se despliegan en el caos voluntario de Arquitecturas sin lugar, un gigantesco archivo que reúne 40 años de proyectos descartados, fallidos, demolidos o sólo imaginados, a partir de nueve concursos de obras, especialmente relevantes para la evolución del panorama barcelonés. De las obras ganadoras, que ya se han convertido en realidad, no hay referencia y eso, junto a la falta de cartelas explicativas, la convierte en una exposición difícil de metabolizar para un público de no iniciados.

El objetivo es demostrar que las elecciones arquitectónicas hubiesen podido ser más sostenibles y diseñar otra ciudad, pero toca a los visitantes imaginarse una Barcelona alternativa. “Esta muestra refleja la voluntad de romper la estructura piramidal de la transmisión del conocimiento, apostando por una aproximación horizontal y en red. Por eso no hay categorizaciones, sino que se trabaja sobre el conjunto de la información”, explica Altaiò. Sin embargo, más allá de toda justificación conceptual, resulta dura incluso la exposición menos técnica, After architecture. Tipologías del después, comisariada por Martí Peran, que reúne 17 proyectos artísticos, a menudo minimalistas memorias fotográficas de intervenciones reales o utópicas en el territorio, que reflexionan sobre la separación entre la arquitectura de las ideas y su aprovechamiento práctico por parte de los usuarios.

Manen, crítico e historiador, ofrece la visión de los artistas sobre lo que pasa después de la construcción, a partir del análisis de las intenciones y los fracasos de los proyectos arquitectónicos, de cómo la vida real modifica los edificios en función de sus necesidades y de cómo el entorno y las dinámicas sociales afectan la evolución de las construcciones. A nivel visual, sin duda la más grata es US Trade Center Graphics in Europe, una instalación del artista Tom Carr, que presenta la producción gráfica para los centros comerciales americanos en Europa, del galerista y coleccionista italiano, afincado en Cadaqués, Lanfranco Bombelli, a lo largo de una década, entre 1967 y 1977.

La muestra incluye unas reproducciones a tamaño real de los gráficos, unas piezas de Duchamp, Cage y Hamilton, que contextualizan el espíritu de la época y decenas de dibujos, inéditos hasta la fecha, que se puede visualizar a través de un libro digital.

Más información en Quadern



La nueva T-1 de El Prat: arquitectura de diseño y funcionalidad acústica
junio 20, 2009, 6:14 pm
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Ayer se inauguró la nueva Terminal 1, un proyecto de infraestructura aeroportuaria de gran envergadura (525.000 m2 y un aparcamiento de 12.000 plazas) que requiere las mejores prestaciones de insonorización acústica.

Para evitar el incremento de los índices de contaminación acústica provocados por el aumento de la capacidad para alojar 55 millones de pasajeros al año, se han utilizado más de 100.000 m2 de lana de roca Rockwool para el aislamiento de la cubierta del edificio.

La nueva T-1 ha sido concebida como un gran nodo de enlace de transportes y centro de servicios dentro del proyecto de creación de un centro de comunicaciones aeroportuario intercontinental en el Aeropuerto del Prat (Barcelona).

La inauguración de hoy estará presidida por el presidente del Gobierno José Luis Rodríguez Zapatero. Además, asistirá el ministro de Fomento, José Blanco

Infraestructuras: aplicación de últimas tecnologías

Gracias a las obras de ampliación cuyo objetivo es hacer frente al creciente aumento del número de pasajeros, el Aeropuerto de Barcelona se convierte en uno de los mayores nexos de transporte de pasajeros internacionales. Por ello, “ha sido esencial la insonorización acústica obtenida de las soluciones constructivas Rockwool, que cumplen con la estricta normativa y requisitos de Aena referentes a la gestión de ruidos” explica Mercedes Sánchez, responsable del Departamento Técnico de Rockwool.

Soluciones constructivas de aislamiento

Existen varias particularidades en el proyecto que lo hacen especialmente singular respecto a otros aeropuertos. La principal de ellas es la insonorización acústica obtenida de la tela acústica y de los paneles de lana de roca Rockwool. Se han utilizado más de 100.000 m2 de lana de roca Rockwool para el aislamiento de la cubierta ligera del edificio que está formada por una chapa de aluminio, los paneles Hardrock 391 en 100 mm, una tela acústica, el panel Confortpan 208 Roxul en 110 mm y otra chapa metálica.

Además, se han aplicado paneles de lana de roca de 50 mm en el falso techo y soluciones Rockwool en otros puntos donde se requería insonorización acústica, aislamiento térmico y protección contra el fuego.

En cuanto al comportamiento térmico se han instalado placas térmicas sobre las cubiertas de los diques laterales, suficientes para los requerimientos de agua caliente del edificio.

Diseño mediterráneo: Confluencia entre funcionalidad y diseño

Debido a esta complejidad logística y técnica, el edificio se ha diseñado en base a una composición de diversos espacios diferenciados y muy dinámicos.

Tal como explica Peter Hodgkinson, arquitecto del Taller de Arquitectura Ricardo Bofill y responsable del proyecto, “La adaptabilidad de formatos de la lana de roca ha permitido lograr una alta calidad acústica sin renunciar al diseño. La variedad de formatos que ofrece la lana de roca ha sido muy positiva para ajustarnos a la modulación de las placas del falso techo”.

Esto ha permitido lograr un completo equilibrio entre la arquitectura de diseño y la funcionalidad del correcto aislamiento, reduciendo el impacto medioambiental. Asimismo, la nueva terminal destaca por los criterios de la arquitectura mediterránea, centrando un especial interés en la iluminación natural y calidez ambiental en todas las zonas destinadas a pasajeros.

En un plano más técnico, la cubierta se caracteriza por cerchas metálicas bidireccionales a ejes de 36 x 36 m, con soportes de acero laminado muy esbeltos sin junta de dilatación.

Infraestructura de 525.000 m2

La puesta en marcha del programa de modernización y ampliación de las instalaciones actuales del aeropuerto que permitirán una mayor capacidad de tráfico aéreo (Plan Barcelona de Aena) se inició en 2005, con las obras de la nueva T-1, de 525.000 m2 y un aparcamiento de 12.000 plazas.

La infraestructura de la Terminal se compone de un edificio central destinado al procesamiento de pasajeros (facturación, recogida de equipajes y zona comercial); tres diques de embarque; y el vestíbulo de la estación intermodal donde confluirán los diferentes medios de transporte. Cabe destacar que la mitad de la superficie estará destinada a espacios no accesibles para pasajeros.

Por otro lado, además de la construcción del nuevo edificio, se están modificando los accesos al aeropuerto, que hasta la fecha se efectuaban por la carretera C-31, congestionando los flujos de tráfico.

Más pasajeros

La T-1 permitirá doblar la capacidad y volumen de tráfico del aeropuerto (llegando a alcanzar los 10.000 pasajeros diarios), gracias a su capacidad para alojar 25 millones de pasajeros anuales. Con estas previsiones, el Aeropuerto de Barcelona pasará de albergar 32 millones de pasajeros al año a 55 millones.

FICHA TÉCNICA
T-1 AEROPUERTO DEL PRAT (BARCELONA)

Constructora
Tres UTES integradas por Ferrovial Agromán, FCC Construcción, Construcciones RUBAU, NECSO, OHL, COPCISA, PROINOSA, DRAGADOS, COMSA, SEFRI Ingenieros, KLIMACAL, Control y montajes industriales CYMI.
Promotora
AENA
Arquitectos
Peter Hodgkinson de Taller de Arquitectura Ricardo Bofill y la Ingeniería IBERINSA
Localización
El Prat del Llobregat (Barcelona)
Inicio – finalización
2005 – Junio 2009
Presupuesto
1.000.000 millones €

Detalles constructivos
M2
525.000 m2 + aparcamiento de 12.000 plazas

Kg de lana de roca utilizados
más de 100.000 m2 de lana de roca Rockwool

Soluciones constructivas Rockwool
Cubierta del edificio:
– Hardrock 391 en 100 mm
– Confortpan 208 Roxul en 110 mm
Falso techo:
– Paneles de lana de roca de 50mm

Rockwool Peninsular

Rockwool Peninsular es la filial española del grupo empresarial Rockwool Internacional. Desde sus inicios en España en el año 1989, ha ido creciendo hasta la inauguración de una fábrica propia de productos Rockwool en Navarra, un proyecto de más de 70 millones de euros y con más de 200 trabajadores.

Rockwool destaca por su filosofía y sus valores de compromiso medioambiental, que la hacen líder y la convierten en empresa responsable socialmente.

Manteniendo su compromiso con la sostenibilidad y la eficiencia energética, Rockwool participará en la XV Convención de la ONU sobre Cambio Climático. Este encuentro de ámbito internacional reunirá a los dirigentes de casi 200 países para negociar la sustitución del Protocolo de kioto.

El objetivo de Rockwool es trabajar por la sensibilización de la sociedad y de los líderes mundiales sobre la necesidad de reducir las emisiones de Co2 a la atmósfera, buscando nuevas soluciones energéticas basadas en la eficiencia energética como instrumento clave para el ahorro del 80% de las emisiones antes de 2050.



El aeropuerto-pájaro de Bofill
junio 14, 2009, 3:32 pm
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El arquitecto inaugura el martes la espectacular nueva terminal de Barcelona

CATALINA SERRA – Barcelona – 13/06/2009

¿Es un pájaro? ¿Es un avión? ¿Es Superman? No. Tiene algo de las tres cosas, pero en realidad es la nueva Terminal 1 del aeropuerto de Barcelona que ha diseñado Ricardo Bofill, en lo que algunos ya consideran una de las mejores obras de su larga trayectoria como arquitecto. Lo de Superman es broma, aunque teniendo en cuenta que el edificio, que se inaugura el próximo martes, tiene una superficie de medio millón de metros cuadrados, con capacidad de acoger 55 millones de pasajeros al año y una amplísima área de servicios, mucho de “súper” sí que tiene. Lo que es más cierto son las otras referencias. “La forma es vagamente metafórica, entre un avión y un pájaro, aunque las metáforas en arquitectura no pueden ser exactas”, explicaba ayer el arquitecto en su despacho, frente a una mesa amplia y casi vacía en la que sólo destacaban las hojas en blanco en las que dibuja sus proyectos.

Empiezo a trabajar siempre en esta página en blanco. Me encierro dos días aquí, en el despacho, y sin otras referencias me pongo a trabajar. Solo, porque la arquitectura es cosa de equipo, pero cuando defines el concepto y tienes que plasmar en una línea la síntesis de las ideas de un proyecto estás solo contigo mismo, con tu experiencia y con lo que sabes. Esta parte de definir mentalmente lo que quieres es lo que más me gusta de la arquitectura, lo más difícil y lo más bonito. Es la parte mágica de la arquitectura, lo más creativo”.No es fácil, como explica Bofill, plasmar en un boceto la complejidad de un proyecto de esta envergadura. “Este aeropuerto es I+D, es investigación aplicada tanto desde el punto de vista de la construcción como de la logística de las múltiples funciones que hay que combinar”, explica. “El de Madrid y éste son los dos artefactos más complicados que se han hecho en España”. Pero, añade, “lo que llena de satisfacción es ver después de 10 años que la línea que dibujaste se ha hecho realidad”.

El edificio de la terminal tiene dos grandes bloques principales, uno ancho en el que se realiza la facturación, seguridad y recogida de equipajes, y otro longitudinal en la que están las zonas de embarque y espera. Además, está conectado con el parking y la estación intermodal (donde en el futuro llegará el metro y el tren de Cercanías) con una pasarela en cuya parte superior se ha situado un centro comercial. Al contrario que la terminal actual, cuya ampliación también realizó Bofill, que era lineal (del estilo de la T-4), ésta es compacta y vertical, con varios pisos, gran parte de los cuales son subterráneos y destinados a la logística. Pero lo más destacable es su claridad, con muchas zonas con iluminación natural tamizada, con vistas al mar y a los humedales del delta del Llobregat y una separación de espacios que permite orientarse sin necesidad de señales. “Intento que la arquitectura sea clara y sencilla, que la gente no se pierda en el circuito”, explica el arquitecto, que ha aplicado su experiencia de viajero al proyecto. “Antes, un aeropuerto era una máquina funcional, pero ahora es también un lugar de uso en el que la gente compra, trabaja, come y descansa. Es un mundo aparte. Lo importante es que se esté bien dentro y que los espacios sean tranquilos, con zonas variadas para que si hay que estar dentro varias horas la espera sea agradable”. El edificio también es sostenible (con miles de placas solares) y funcional, aunque a lo que no ha renunciado Bofill es a que también sea bello: “Parece ser que esto es poco progresista, pero a mí me gustan la inteligencia y la estética”.



La fábrica Batlló de Barcelona será el Museo de Arquitectura y Urbanismo
junio 14, 2009, 3:29 pm
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BARCELONA, 13 Jun. (EUROPA PRESS) –

Gobierno y Ayuntamiento de Barcelona firmaron el primer trámite para que la fábrica Batlló de Barcelona se convierta en un plazo de cuatro años en la sede del Museo de Arquitectura y Urbanismo, dentro de un proyecto que cuenta con dos sedes más, en Salamanca –dedicada a la arquitectura– y en Madrid –que acogerá el centro de documentación y administración–.

La ministra de Vivienda, Beatriz Corredor, anunció que el Gobierno convocará en otoño el concurso de ideas para las sedes de Barcelona y Madrid, además de elegir al director del museo e incorporar centros asociados en otras autonomías que deseen sumarse a la iniciativa.

El cuarto teniente de alcalde, Ramón García-Bragado, explicó que tras el concurso de ideas de otoño, hará falta un año para elaborar el proyecto constructivo, y otros tres para las obras.

El museo se ubicará en la nave del complejo Can Batlló que da a la Gran Via, junto a la plaza Cerdà, dedicada al famoso urbanista catalán Ildefons Cerdà, que ideó el Eixample de la capital catalana cuando se derribaron las murallas. La fábrica, en desuso desde hace años, es además un ejemplo de la arquitectura fabril del siglo XIX.

El alcalde de Barcelona, Jordi Hereu, destacó la ubicación del museo como un “magnífico lugar para poner de relieve”, y que se adaptará para que pase a ser un complejo del siglo XIX a uno del siglo XXI. Para ello, el Ayuntamiento cedió al Ministerio de Vivienda el derecho de superficie, paso previo a la rehabilitación.

La fábrica está situada en un solar de 2.400 metros cuadrados y suma una superficie construida de 4.850 metros cuadrados, que se ampliarán a 6.000 cuando se convierta en museo y albergue bienes del patrimonio arquitectónico, urbanístico y documental adscrito al Ministerio de Vivienda.

La instalación museística se enmarca en el proyecto de renovación de Can Batlló-Magòria elaborado por el Ayuntamiento de Barcelona, que incluye 1.615 viviendas, un parque de 5,5 hectáreas y equipamientos educativos, sanitarios y asistenciales. Todo ello en un área de 14,1 hectáreas.



Puig i Cadafalch se tiró a la piscina
junio 2, 2009, 3:47 am
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La reforma de Sant Miquel de Terrassa suprime la restauración del arquitecto

JOSÉ ÁNGEL MONTAÑÉS – Barcelona – 01/06/2009

El arquitecto modernista Josep Puig i Cadafalch es autor de edificios barceloneses tan destacados como la Casa Amatller, el Palau Macaya y la Casa de les Punxes, que siguen despertando admiración. También restauró numerosos edificios medievales. Durante años excavó y rehabilitó el conjunto de iglesias formado por Santa Maria, Sant Miquel y Sant Pere de Terrassa. En Sant Miquel identificó un baptisterio de época visigótica y, al restaurar el edificio, decidió reconstruir, en el centro, una piscina octogonal como la que él creyó que se utilizó a partir del siglo IV para bautizar a los nuevos cristianos. Puig i Cadafalch se equivocó.

La Dirección General de Patrinonio la Generalitat ha sido quien ha enmendado la plana a Puig i Cadafalch. En una nueva restauración se ha eliminado la piscina al no encontrarse en las investigaciones indicios de que hubiera existido nunca. Así, el edificio ha perdido el significado de baptisterio; un uso que Puig utilizó en su tesis de que el arte románico catalán era un estilo nacional sin conexiones con el del resto de España, pero que la arqueología niega ahora. Los últimos trabajos apuntan una función totalmente contraria del edificio: fue un mausoleo.

El conjunto de los tres edificios fueron desde el siglo IV la sede del obispado de Egara. “La construcción de las primeras catedrales provocó la desaparición de este tipo de edificación de principios del cristianismo que en Terrassa se ha mantenido”, afirma el arquitecto Alfred Pastor, responsable de la restauración. Explica que la decisión de suprimir la intervención de Puig i Cadafach fue “meditada y dura de tomar”. Y añade: “Sé que puede suscitar polémica, pero las evidencias arqueológicas, geológicas y arquitectónicas no apuntaban a que el edificio fuera un baptisterio”.

Este arquitecto del Servicio de Patrimonio Arquitectónico de la Generalitat ha coordinado un equipo multidisciplinar para devolver el aspecto original a Sant Miquel. Se ha exhumado un deambulatorio oculto alrededor del edificio, se han abierto dos de las puertas de acceso originales; se han restaurado las pinturas y el pavimento de opus signinum (cal, arena y sílice), se han limpiado las celosías y eliminado el cemento rápido que Puig i Cadafalch usó entre los sillares. En el lugar que ocupaba la piscina, se ha colocado una losa cuadrangular de mármol travertino flotante. “Una intervención reversible”, subraya Pastor.

Los trabajos realizados en Sant Miquel (con un presupuesto de 400.000 euros) se incluyen en el plan director aprobado en 1998 por el Ayuntamiento de Terrassa y la Generalitat para restaurar los tres edificios y hacer visitable el conjunto. Tras la rehabilitación de Santa Maria, sólo falta intervenir en Sant Pere. En aquélla el problema, según Pastor, fue hallar el equilibrio entre arquitectura y restos arqueológicos. Se ha colocado un suelo de láminas de madera que deja ver las construcciones anteriores, sobre todo cuando se ilumina la parte inferior. Esto permite celebrar la liturgia con normalidad.