Noticias de Arquitectura


Wright, génial pionnier de l’architecture américaine
junio 2, 2009, 3:42 am
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Comme chaque année, les amateurs passionnés de Frank Lloyd Wright (1867-1959) ont fait le pèlerinage à travers les maisons d’Oak Park et les faubourgs de Chicago (Illinois). Elles accueillent, un jour seulement, et par petits groupes, les fanatiques de l’architecte le plus admiré du pays, auteur en particulier du Musée Guggenheim de New York. Construit en 1959, ce musée accueille depuis le 15 mai une vaste exposition consacrée à l’oeuvre de Wright, en présentant 64 projets majeurs sur les 800 qu’on prête à l’architecte.

Pour la visite des maisons, le silence est de règle, comme à l’église. En temps ordinaire, seuls sont ouverts au public le Temple de l’Unité (1905), la Robie House (1909) et le premier atelier de l’architecte, qu’il abandonna à la même époque avec femme et enfants, pour les besoins d’une plus vaste ambition architecturale.

L’atelier est pieusement entretenu dans son état d’origine, assez polymorphe. La Robie House, longue et basse maison – comme plaquée sur le sol -, est scandée de toitures en porte-à-faux, et vibrante des matériaux – bois, brique, pierre et vitraux – qui constituent l’arsenal composite de l’architecte. C’est l’un des premiers édifices témoin, par tous ses détails, d’une aventure formelle et spatiale prodigieusement libre.

Une théorie, presque une théologie de l’architecture vivante, “organique”, que le créateur du Guggenheim de New York n’a cessé de perfectionner. Comme nombre des édifices tenus par les fondations liées à Wright, à Chicago, Los Angeles, New York, Taliesin (Wisconsin) et Taliesin Ouest (Arizona), la Robie House n’est qu’en partie ouverte, pour cause de restauration.

Si l’on devait suivre l’aventure de Wright, le chemin nous conduirait avec Mamah Cheney, sa deuxième femme – précédemment celle d’un de ses clients – en Europe, puis dans le Wisconsin, au Nord de Chicago, où il crée sous le nom de Taliesin sa première communauté, vouée à l’architecture et à une vie frugale. Les bâtiments brûleront en 1914 et Mamah Cheney y périra avec deux enfants et quatre autres personnes. Reconstruit avec sa troisième femme, Olgivanna, Taliesin brûlera une deuxième fois, et encore une troisième fois sans faire autant de morts.

Wright part ensuite s’installer dans l’Arizona pour y fonder Taliesin Ouest, qui survivra à l’architecte et deviendra le siège de sa fondation.

Ces fragments de vie n’apparaissent guère dans l’exposition du Musée Guggenheim. Pas grand-chose non plus sur la vie fulgurante de Wright : cette lecture puriste et structuraliste de l’oeuvre a été regrettée par la critique américaine, notamment Wladimir Ouroussof (New York Times). Intitulée “De l’intérieur vers l’extérieur” (jusqu’au 3 août), l’exposition sera présentée à partir d’octobre au musée Guggenheim de Bilbao (Espagne).

Comme toutes les institutions américaines, le Guggenheim de New York est confronté à la crise économique. Le 17 juin, un dîner de gala sera donné, dont les bénéfices iront à la Fondation Frank Lloyd Wright.

Difficile d’obtenir des chiffres mais, alors que la restauration de la Maison sur la cascade (Pennsylvanie) est heureusement achevée, et que la vaste spirale de l’institution new-yorkaise a pu bénéficier des temps heureux pour se faire lifter et discrètement agrandir, l’oeuvre de Wright reste exposée et fragilisée par une construction qui n’était pas toujours exempte de désinvoltures techniques.

La Fondation a ouvert ses archives, permettant l’annonce d’une pléiade d’ouvrages, alors que chaque année voit déjà sortir son titre de référence, sans compter les rééditions des textes messianiques de ce fils de prédicateur baptiste. Premier sorti en France : Frank Lloyd Wright, l’intégrale (Le Chêne), une intégrale malgré tout sélective, utile par son format (400 p., 39,90 euros). Taschen promet un nouvel effondrement des bibliothèques : trois tomes monumentaux incluant la totalité de l’oeuvre construite, dessins originaux compris, mais aussi les projets restés dans les limbes. Premier paru : Wright 1943-1959, qui évoque souvent des projets peu connus. Suivront les années 1885-1916, puis 1917-1942, des césures pertinentes. A raison de 600 pages et 150 euros chacun, on saura tout de l’oeuvre, et en version trilingue, en gardant l’espoir d’un supplément consacré à la vie.

Cette vie dramatique n’est pas inconnue. Mais la dimension de l’homme Wright gagnerait à être mieux diffusée, comme le montre le récent livre de Nicholas Fox Weber sur l’autre grand génie du XXe siècle, Le Corbusier (éd. Fayard). Destiné à être partagé avec le public, tel un gros roman à lire devant la mer (Le Monde du 29 mai), il ne livre des rapports entre Wright et Corbu que le refus du premier de toute rencontre avec le second, à qui il fit cette aimable réponse : “J’espère que Le Corbusier trouvera l’Amérique comme il espérait la trouver”.

La seule construction de la Fondation Guggenheim à New York est une aventure bien américaine. Inachevée à la mort de l’architecte, elle ne put être transformée en cours de route, selon l’habitude de Wright. Il laissera à son propos quelques lignes qui valent manifeste : “L’oeil ne rencontre aucun changement abrupt ; il est au contraire doucement conduit, comme s’il était au bord d’un rivage, et regardait une vaque se dérouler indéfiniment, un étage se fondant naturellement dans le suivant au lieu de l’habituelle superposition de strates. L’ensemble est coulé en béton dans une structure qui s’apparente davantage à une coquille d’oeuf qu’à une structure cruciforme.” Wright exposé au Guggenheim : une histoire de bernard-l’ermite.

Frédéric Edelmann
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Frank Lloyd Wright Lego Architecture Sets
mayo 27, 2009, 1:18 am
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Pour tous les passionnés d’architecture qui ont gardé leur âme d’enfants, Lego va lancer les “Frank Lloyd Wright Lego Architecture Building Sets“, des coffrets permettant de construire les principaux édifices créés par l’architecte, sous licence de la Frank Lloyd Wright Collection. Proposés avec un livret de montage complété d’un fascicule explicatif reprenant des photos d’archives et des descriptions de chaque édifice, les coffrets respecteront les oeuvres de manière scrupuleuse. A suivre !

Frank-lloyd-wright-lego

Rédigé par Mr K (boss) le 24 mai 2009 | Lien permanent



El Guggenheim celebra sus 50 años de vida ligado a Frank Lloyd Wright
mayo 17, 2009, 4:18 am
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“Frank Lloyd Wright: From Within Outward” presentará hasta el próximo 23 de agosto un total de 64 proyectos que el reconocido arquitecto

15/05/2009 | Actualizada a las 20:10h | Cultura

Nueva York. (EFE).- El edificio que acoge al Guggenheim de Nueva York cumple este año cincuenta años, un hito que el museo celebra desde hoy con una retrospectiva sobre la extensa obra del genio que lo ideó, el arquitecto estadounidense Frank Lloyd Wright.

“Frank Lloyd Wright: From Within Outward” (Frank Lloyd Wright: de dentro hacia fuera) presentará hasta el próximo 23 de agosto un total de 64 proyectos que el reconocido arquitecto creó a lo largo de una extensa carrera en la que, dedicado a todo tipo de construcciones, revolucionó el concepto de espacio.

La conocida espiral que forma el Museo Guggenheim de la Gran Manzana, con la que Lloyd Wright (1867-1959) dio al mundo una nueva idea de cómo debían ser los museos, acoge más de 200 dibujos originales -algunos nunca expuestos antes-, así como maquetas, fotografías y composiciones audiovisuales que rinden cuenta de la creatividad del polémico arquitecto.

“Más que una retrospectiva, la exposición se centra en la diversidad de la visión y la concepción que Wright tenía de la arquitectura, y en cómo intentó hacerlas realidad”, explicó en un comunicado Phil Allsopp, presidente de la Fundación Frank Lloyd Wright, organizadora de la muestra junto al Guggenheim.

Partiendo desde la planta baja del museo, la exposición avanza en sentido ascendente por la espiral que forma el museo y por la que, por orden cronológico, se pueden apreciar la heterogeneidad de los proyectos -algunos sin realizar- que concibió a lo largo de los 72 años que dedicó a la arquitectura.

El lugar mismo que alberga la muestra es, sin embargo, uno de sus proyectos más celebrados, ya que en él se puede apreciar cómo la forma y la función de los edificios eran inseparables para el arquitecto, así como la importancia que éste daba a que el sentido de libertad prevaleciera en los espacios interiores.

Wright no pudo ver la culminación de un proyecto al que dedicó más de tres lustros de su vida en Nueva York, ya que falleció medio año antes de que el Guggenheim abriera las puertas en octubre de 1959 y levantara por igual rechazos y pasiones entre quienes lo divisaron al lado este del Central Park.

Unas calles más abajo, el Museo Metropolitano de Nueva York (Met) también está de celebraciones, ya que el 19 de mayo abrirá al público, tras dos años de remodelaciones, el ala que la institución dedica al arte estadounidense y que acoge las colecciones de cerámica, escultura, cristales y piedras preciosas del museo.

“El objetivo de estas renovaciones es presentar las espectaculares colecciones del museo de la manera más clara y lógica posible”, explicó en un comunicado Morrison Heckscher, director del ala estadounidense del Met, quien describió el resultado de las obras como “arquitectura en favor del arte”.



Una espiral de cemento y leyenda
mayo 15, 2009, 3:39 pm
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El Guggenheim celebra el genio de Frank Lloyd Wright en su 50º aniversario – La muestra sobre el arquitecto de la sede neoyorquina llegará a Bilbao en octubre

BARBARA CELIS – Nueva York – 15/05/2009Su espiral ascendente, su asombrosa fluidez y sus paredes curvas forjaron la leyenda del canto del cisne de un arquitecto, también marcaron el nacimiento de un nuevo modelo de museo.

Construido hace 50 años, el edificio del Guggenheim de Nueva York revolucionó con inteligencia el concepto arquitectónico de exposición. Este formidable espacio acoge hasta el 23 de agosto una fascinante exposición dedicada al hombre que le dio forma: Frank Lloyd Wright (Richlan Center, Wisconsin, EE UU, 1867 – Phoenix, 1959). Arquitecto visionario en lucha contra la deshumanización de las ciudades y que subrayó la importancia de construir pensando en las necesidades interiores de cada edificio, fue un creador prolífico que no llegó a construir muchos de los proyectos que imaginó. La muerte le atrapó apenas seis meses antes de inaugurar el museo, en 1959.

En su obra, de la que aquí se presentan los 64 proyectos más significativos bajo el título Frank Lloyd Wright: de dentro hacia fuera, se pueden encontrar puntos comunes. La exposición viajará en octubre al Guggenheim de Bilbao, donde otro edificio icónico albergará los sueños del gran patriarca de la arquitectura estadounidense. Para él, era fundamental la búsqueda de la armonía entre el edificio, el ser humano y la naturaleza. Poseía una inquietud visionaria por estimular la interacción social a través de la creación de espacios comunes, abiertos y orgánicos. Su meta siempre fue subrayar los efectos positivos de la arquitectura sobre la calidad de vida del ciudadano. “La apuesta por redefinir el espacio, por crear desde dentro hacia fuera, es lo que después ha marcado a otras generaciones de arquitectos. Pararse a pensar primero para qué y cómo se va a utilizar el espacio antes de darle forma. Siempre tenía en cuenta a las personas que lo van a habitar, pero sin olvidar el exterior. Eso es lo más importante del legado de Wright”, afirma María Nicanor, una española que forma parte del equipo de comisarios y que incluye entre otros a Bruce Brooks Pfeiffer, director de los Archivos Frank Lloyd Wright, donde se conservan los dibujos, cartas y manuscritos de donde ha salido el grueso de la muestra.

Pfeiffer conoció bien a Wright: con apenas 19 años se enamoró de la residencia Taliesin West y decidió estudiar con él. Trabajó a su lado hasta su muerte y después se dedicó a preservar el legado de su mentor. “No le gustaban las ciudades, él abogaba por la descentralización, por acercar a la gente a la naturaleza, por integrar la ciudad en el paisaje. En ese sentido era muy muy verde. La contradicción es que esa idea de ciudad es muy dependiente del coche. Amaba los coches porque amaba la tecnología”, comenta Pfeiffer.

Esa visión puede verse en una sala dedicada expresamente a la ciudad americana con la que Wright soñaba, cuya obra cumbre fue el proyecto Living City, que nunca se llegó a realizar. En ella, la naturaleza y la arquitectura se integraban en inmensos espacios abiertos. La muestra también se detiene en la visión de Wright de la residencia americana. La más célebre es La casa de la cascada, pero hay muchas otras como la Herbert Jacob House 1 o el proyecto nunca construido de Cloverleaf Quadruple Housing.

El recorrido es casi cronológico. Un paseo por la producción de un arquitecto que dedicó el último año de su vida a imaginarse un centro cultural para Bagdad (era un enamorado del libro Las mil y una noches), situado en una isla en medio del río Tigris. Enormes planos de colores ilustran las ideas que Wright barajó para óperas, museos, bazares e incluso casinos en una ciudad que a finales de los años cincuenta aspiraba a convertirse, mediante esa mezcla hoy tan utilizada de arquitectura, cultura, ocio y comercio, en uno de los grandes centros culturales de Oriente Próximo. El testigo parece haberlo recogido Thomas Krens, el ex director del Guggenheim, entregado a la consolidación de un proyecto similar al imaginado por Wright y ejecutado por otros arquitectos pero en la isla de Saadiyat, en Abu Dhabi.



50 años sin Frank L. Wright
abril 13, 2009, 10:04 pm
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La retrospectiva Frank Lloyd Wright: From Within Outward, del Guggenheim de Nueva York, a partir de mayo, y diversos libros recuerdan a uno de los maestros y renovadores del lenguaje arquitectónico del siglo XX en el 50 aniversario de su muerte

El Universal
Domingo 12 de abril de 2009
La retrospectiva Frank Lloyd Wright: From Within Outward, del Guggenheim de Nueva York, a partir de mayo, y diversos libros recuerdan a uno de los maestros y renovadores del lenguaje arquitectónico del siglo XX en el 50 aniversario de su muerte.

Wright (1867-1959) desarrolló el estilo Usonian, entre 1936 y 50, para abaratar las viviendas de la clase media, después de la gran depresión de 1929 y la I Guerra Mundial.

Este visionario de la nueva arquitectura del hormigón y el cristal aportó en sus 62 años de carrera otra forma de convivencia del ser humano con los edificios civiles y gubernamentales.

La apertura metafórica que este arquitecto llevó a cabo en sus edificios fue la creación de espacios diáfanos y la colocación de grandes ventanales.

Wright desarrolló una “arquitectura de la democracia”, según su fundación, a pesar de que los costos de sus viviendas eran para pocos bolsillos.

Las cocinas americanas y los garages al aire libre, hoy en día muy comunes, surgieron de la mente de este arquitecto.

Muchos de sus proyectos no se construyeron. Wright dibujó —en unos 22 mil bocetos— más de mil edificios, 480 se realizaron y dos fueron demolidos: el Midway Gardens, de Chicago, y el mítico Imperial Hotel, de Tokio, según la fundación que vela por su legado.

La creatividad de Wright fue básica en su lenguaje arquitectónico con el que aportó una nueva manera de concebir la construcción, sobre todo, en EU.

Para algunos, Wright es un genio y lo comparan —al igual que al franco-suizo Le Corbusier— con lo que supuso Pablo Picasso en la pintura, pero lo incuestionable es su aportación en la aplicación constructiva de los materiales y la formulación de nuevas estructuras.

El hormigón fue su aliado para diseñar casas del estilo Usonian Automatic u otros edificios como el Museo Guggenheim de Nueva York (1959) o la casa Fallingwater, en Pensilvania (1935), en los que, ante todo, renovó el concepto del espacio interior.

Hasta la fecha, el interior de las casas y los edificios eran abigarrados, hasta que él concibió que con la combinación del hierro y el hormigón en la estructura podía crear espacios diáfanos dentro de sus construcciones.

Y, también, se preocupó por la luz natural que penetra a través de los grandes ventanales horadados en los techos o en los muros en sus casas tanto de madera como de piedra.

De ahí que el vidrio fuera otro de los elementos naturales que combinó con la madera y la piedra, como si se trasladase el concepto del yin y el yang a sus casas, entre las cuales cabe destacar, la Hagan y la Massaro.

La influencia de la naturaleza y la fusión de sus casas con el hábitat natural proviene de la infancia de Wright, cuando pasaba sus vacaciones en el valle de Spring Green, y de sus viajes y posterior estancia en Japón.

La aplicación pionera occidental del minimalismo es evidente en sus casas como la Curtis Meyer (1948).

Sus creaciones fueron múltiples: desde dos estilos arquitectónicos —el Usonian y el Prairie— que aplicó en hoteles, casas, torres de apartamentos, centros comerciales, museos, templos diversos, objetos y materiales.

Hay dos aspectos que llaman la atención sobre Wright en estos tiempos: el primero es el gran número de libros editados desde el año pasado sobre él. En el catálogo online de la Biblioteca del Congreso de Estados Unidos figuran actualmente 881 títulos.

Y en segundo lugar, el lado oculto de la vida privada de este visionario, que alimenta los rumores que hablan sobre la relación que mantuvo con sus tres esposas y su amante oficial, que fue asesinada en 1914 en su legendaria casa Taliesin. (EFE)



Cincuenta años sin Frank Lloyd Wright
abril 11, 2009, 8:42 pm
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La retrospectiva ‘Frank Lloyd Wright: From Within Outward’, del Guggenheim de Nueva York, a partir de mayo, y diversos libros recuerdan a uno de los maestros y renovadores del lenguaje arquitectónico del siglo XX en el 50 aniversario de su muerte, que se cumple mañana.

Fachada del Museo Guggenheim de Nueva York, obra del arquitecto Frank Lloyd Wright, al que ahora se rinde homenaje con una retrospectiva en este mismo
Cincuenta años sin frank lloyd wright

Un aniversario que llega en tiempos de crisis a nivel mundial, un problema que vivió Wright (1867-1959), quien desarrolló el estilo ‘Usonian’, entre 1936 y los años 50, para abaratar las viviendas de la clase media, que padeció las consecuencias de la gran depresión de 1929 y la I Guerra Mundial.

Esa manera de proyectar los edificios que creó este visionario de la nueva arquitectura del hormigón y el cristal aportó en sus 62 años de carrera otra forma de convivencia del ser humano con los edificios civiles y gubernamentales.

La apertura metafórica que este arquitecto llevó a cabo en sus edificios fue la creación de espacios diáfanos y la colocación de grandes ventanales

Wright desarrolló una ‘arquitectura de la democracia’, según su fundación, a pesar de que los costes de sus viviendas eran para unos pocos bolsillos.

Las cocinas americanas y las plazas de aparcamiento al aire libre que hoy en día son muy comunes, surgieron de la mente de este arquitecto cuando concibió sus casas ‘Usonian’.

Muchos de sus proyectos no se construyeron. Wright dibujó -en unos 22.000 bocetos- más de mil edificios, de los unos 480 se realizaron y dos fueron demolidos: el Midway Gardens, de Chicago, y el mítico Imperial Hotel, de Tokio, según datos de la fundación que vela por su legado.

La creatividad de Wright fue básica en su lenguaje arquitectónico con el que aportó una nueva manera de concebir la construcción y, sobre todo, en EEUU, donde en el siglo pasado también se fomentó la vuelta de las formas clásicas del renacimiento italiano.

Para algunos, Wright es un genio y lo comparan -al igual que al franco-suizo Le Corbusier- con lo que supuso Pablo Picasso en la pintura, pero lo incuestionable es su aportación en la aplicación constructiva de los materiales y las formulación de nuevas estructuras.

El hormigón fue su aliado para diseñar casas como las del estilo ‘Usonian Automatic’ u otros edificios como el Museo Guggenheim de Nueva York (1959) o la casa Fallingwater, en Pensilvania (1935), en los que, ante todo, renovó el concepto del espacio interior.

Hasta la fecha, el interior de las casas y los edificios eran abigarrados, hasta que él concibió que con la combinación del hierro y el hormigón en la estructura podía crear espacios diáfanos dentro de sus construcciones.

Y, también, se preocupó por la luz natural que penetra a través de los grandes ventanales horadados en los techos o en los muros en sus casas tanto de madera como de piedra.

De ahí que el vidrio fuese otro de los elementos naturales que estudió y combinó con la madera y la piedra como si se trasladase el concepto del yin y el yang a sus casas, entre las cuales cabe destacar, la Hagan y la Massaro.

La influencia de la naturaleza y la fusión de sus casas con el hábitat natural proviene de la infancia de Wright, cuando pasaba sus vacaciones en el valle de Spring Green, y de sus viajes y posterior estancia en Japón.

La aplicación pionera occidental del minimalismo es evidente en sus casas ‘Usonian’ como la Curtis Meyer (1948), en la que los círculos y los semicírculos crean espacios abiertos en el interior y formas.

Sus creaciones fueron múltiples: desde dos estilos arquitectónicos -el Usonian y el Prairie- que aplicó en hoteles, casas, torres de apartamentos, centros comerciales, museos, templos de confesiones diversas hasta el diseño de objetos y materiales.

Aunque hay dos aspectos que llaman la atención sobre Wright en estos tiempos: el primero es el gran número de libros editados desde el año pasado sobre Frank Lloyd Wright.

En el catálogo ‘online’ de la Biblioteca del Congreso de Estados Unidos figuran actualmente 881 títulos sobre este arquitecto.

Y en segundo lugar, el lado oculto de la vida privada de este visionario de la arquitectura del siglo XX, que alimenta los cotilleos y aporta la trama de novelas que indagan en la relación que mantuvo con sus tres esposas y su amante oficial, que fue asesinada en 1914 en su legendaria casa Taliesin.

Por Belén Palanco



Lloyd Wright, la vida por la arquitectura.
abril 11, 2009, 8:38 pm
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Jueves, 09-04-09
FOTOS: PHAIDON y FREDY MASSAD
Arriba, la Casa de la Cascada;
a la izquierda, el Museo Guggenheim de Nueva York
POR FREDY MASSAD
Resulta casi improbable encontrar a un solo arquitecto que no mencione a Frank Lloyd Wright como una de las figuras cuya obra ha constituido a lo largo del tiempo una perdurable referencia. Transcurridos cincuenta años desde su fallecimiento, el día 9 de abril de 1959, a sólo seis meses de la apertura del que sería su último edificio, el Museo Solomon R. Guggenheim en Nueva York, la trascendencia de la visión arquitectónica que Wright desarrolló a lo largo de su vida sigue manteniendo su fuerza y carácter de energía precursora.
En el Guggenheim, una vez más, Wright quiso ir adelante, a la búsqueda y afirmación de lo que él denominó una «arquitectura orgánica», un término que aludía a numerosos conceptos pero en la que se sintetizaba una predisposición sensorial e intelectual hacia los elementos e impulsos vitales emanados por la naturaleza y mediante la que se trataba de imbuir a la arquitectura de una trascendencia cuasi espiritual que la hiciera no sólo símbolo sino cauce de vínculo con éstos.
Esta concepción que se gestaría en él casi desde el mismo momento de su nacimiento, el 8 de junio de 1869, bajo la premonición materna de que llegaría a ser un arquitecto; y, por otro lado, la intensidad del contacto con la naturaleza que experimentó, que alentaría en él el fantaseo de figuras y formas abstractas y desarrollarían una sensibilidad romántica que no halló conflictos con el espíritu de la revolución industrial, que, entendía, iba a poder proporcionarle los medios con los que materializar las ideas de su imaginación.
Su arquitectura partía de las condiciones materiales y culturales del Medio Oeste de fines del XIX y la herencia de la Escuela de Chicago, pero la intensidad de su visión y su trayectoria desde sus tempranos proyectos, con la casa Winslow (1894) o su propia vivienda en Oak Park, que hibridaban los ideales de la emergente burguesía suburbana con la imagen del hogar tradicional norteamericano han hecho que en la historia de la arquitectura, Wright represente el enlace armónico no sólo entre dos tiempos, el final del siglo XIX y la primera mitad del XX, sino también de las concepciones y tradiciones arquitectónicas de Occidente y Oriente, un aspecto que cristaliza en sus conceptos para viviendas y se magnifica en el Templo Unitario (1907).
Intuitivo, concibiendo que todas las cosas oscilan en un flujo continuo, en una constante evolución, Wright formuló una arquitectura basada en la esencialidad del espacio como zona vital, comprendido como una realización plástica y surgido a partir de las cualidades primordiales de los materiales y la relación indisoluble con el entorno. Sus edificios asimilaban imágenes e ideas de diversas fuentes, generando un sistema formal basado en sus propias reglas internas.
Referente para la modernidad europea, en una Europa de posguerra Giulio Carlo Argan elogiaba cómo su postura arquitectónica inspiraba una conciencia de valor para la realidad, la obra de Wright persistió en una evolución permanente hasta el final. Edificios como el Hotel Imperial (Tokio, 1922), la Casa Hollyhock y la Casa Alice Millard (California, 1920 y 1924), los proyectos para rascacielos basándose en la idea del árbol con su tronco central y ramas extendidas que definió también la Torre Price (1956), las casas usonianas de bajo costo en la década de los 30, la Sede de Johnson Wax (Wisconsin, 1939) son hitos cruciales en una trayectoria cuya esencialidad se cobija en las casas Taliesin en Wisconsin y Arizona, construidos como lugares de retiro y exaltación de la vida ideal en un entorno natural. En la primera, laboratorio y lugar de trabajo sujeto a sucesivas reconstrucciones y ampliaciones, tuvo lugar alguno de los episodios más trágicos que marcaron su vida.
Fuerza arrolladora
Con seguridad, la fuerza arrolladora de su arquitectura estuvo ligada estrechamente a un carácter duro y la posibilidad de resurgir en una vida que estuvo salpicada de decisiones radicales y abruptas, controversias y sucesos traumáticos, han impedido ver más allá de la fascinación que se siente hacia la figura de este genial maestro, lo que ha propiciado una lectura tal vez demasiado literal de su arquitectura por parte de las generaciones que le han seguido. A menudo, la herencia de su genio creativo ha sido adoptada desde un punto de vista superficial, impidiendo comprender su obra propuesta específicamente como una respuesta de su tiempo y poniendo distancia para generar un punto de vista crítico. Valgan como ejemplo dos de sus obras más célebres: el museo Guggenheim, un valioso objeto urbano de espacialidad serena, pero que fue antes concebida como una obra de arte contenedora en sí misma de obras de arte y no como un lugar de exhibición; o la Casa Kaufmann o Casa de la Cascada (1939), un manifiesto sobre sus conceptos acerca de la compenetración entre arquitectura y paisaje, pero que no es esencialmente una casa.
Una forma de concebir la arquitectura que hoy se encuentra en un punto muerto tras tanto exceso objetualización y mitificación del edificio, que hoy se hace necesario cuestionar para desandar una parte de ese camino abierto por Wright, pero sin que eso sea renunciar a seguir indagando en la intensidad conceptual subyacente en su arquitectura.