Noticias de Arquitectura


Grands projets – L’architecture en folie !
septiembre 1, 2008, 4:55 am
Filed under: Vanguardia

Plus haut, plus beau, plus cher… l’architecture est entrée dans le temps des records. Au sommet de leur art, les plus fameux «starschitectes » de la planète inventent de nouvelles forêts de gratte-ciels.

Bruno Monier-Vinard

Clients milliardaires ou chefs d’Etat, tous rêvent de l’édifice qui marquera les foules. Une aubaine pour les stars de l’architecture qui jonglent avec de nouveaux matériaux pour faire sortir de terre les constructions les plus hardies. Ainsi, la manne pétrolière d’Abou Dhabi lui permet de s’offrir les plus grandes signatures (Zaha Hadid, Jean Nouvel, Frank Gehry, Tadao Ando, sir Norman Foster) pour le pôle culturel de Saadiyat, l’« île du bonheur », qui sera bâtie à 500 mètres de la côte de la capitale des Emirats arabes unis. De Dubai à Pékin, voici quelques projets qui vont changer le visage de la planète.

Shanghai (Chine)

La cascade de verre. En 2010, un surprenant hôtel cinq étoiles ouvrira ses portes dans la banlieue de Shanghai. Lové dans une ancienne carrière de 90 mètres de profondeur, le Songjiang Hotel (ci-contre) , imaginé par le cabinet britannique d’architectes Atkins, se distinguera par sa cascade de verre transparent conçue comme une réplique des chutes du Niagara. En prime, le palace sera écolo puisque ses 370 chambres avec balcons plantés et terrasses végétalisées seront toutes chauffées par géothermie.

Le Chien jaune. Sagement assis au pied de la célèbre tour de la télévision de Shanghai, ce Chien jaune de 80 mètres de hauteur (page de droite) est le très singulier projet que souhaite réaliser le Français François Scali pour l’Exposition universelle de 2010. Recouvert d’une double peau en plastique jaune translucide, cet immeuble de huit niveaux reliés par des escalators déclinera alors la version géante du bull-terrier Bob, créé par l’artiste Aurèle. « Cet animal qui symbolise l’abandon et l’errance urbaine est destiné à accueillir un éphémère musée de la ville perdue et des cités englouties », s’enthousiasme l’architecte.

Dubai (Emirats Arabes Unis)

Le pont de tous les records. Après Burj Dubai, la plus haute tour du monde, la ville de l’émirat s’offrira en 2012 un nouveau record : celui de la plus longue arche de pont de la planète (667 mètres) avec douze voies de circulation, une ligne de métro… Le Sixth Crossing, conçu par l’agence new-yorkaise Fxfowle, serpentera alors au-dessus des eaux de la Dubai Creek, assurant le passage entre les rives de 20 000 voitures et 23 000 voyageurs par heure. Onde sonore, dunes du désert ou croissant de lune… ses courbes mèneront jusqu’à celles du futur Opéra imaginé par Zaha Hadid, assorti d’un hôtel et d’une école de musique.

Les tours qui dansent. 357 mètres de hauteur et 65 étages chacune… En 2012, les Signature Towers (page 49) , les trois tours dansantes dessinées, là encore, par Zaha Hadid, se déhancheront face à la mer dans le quartier de Business Bay, à Dubai. Première femme lauréate du prestigieux prix Pritzker, l’architecte anglo-irakienne a conçu ce trio d’immeubles intimement entrelacé comme « un ensemble qui s’effleure et se rejoint à plusieurs reprises dans une chorégraphie fluide qui unit les volumes dans un même mouvement » . Reliés par deux ponts, les buildings abriteront bureaux, hôtel et appartements.

Le gratte-ciel MP3. Tout droit inspirée du design d’un lecteur de musique MP3, la Shuffle Tower (page 48) surplombera de ses 129 mètres de hauteur la côte de Dubai, en 2009. Habillé de façades en béton blanc et de vitrages aux reflets bleutés, l’édifice imaginé par l’architecte asiatique James Law joue la ressemblance jusqu’au bout puisqu’il prendra dans sa partie centrale des allures de circuit informatique. Des appartements occuperont les étages supérieurs de l’immeuble, qui hébergera aussi des bureaux et un centre commercial ouvert à sa base.

La tour toupie. Le premier gratte-ciel mobile au monde verra-t-il le jour à Dubai en 2010 ? Le concept révolutionnaire de Dynamic Tower (ci-contre) imaginée par l’Italien David Fisher donne le tournis ! Un bâtiment torsadé de 420 mètres de hauteur dont les 80 étages indépendants entièrement préfabriqués s’articuleront autour d’un axe central en béton armé. « Chaque appartement pourra pivoter sur simple ordre vocal de son occupant. L’autonomie énergétique de cet immeuble qui n’aura jamais le même profil sera assurée par des éoliennes horizontales implantées entre chaque étage » , promet l’architecte. Affaire à suivre.

La torche géante. En 2009, l’étonnante silhouette de l’Infinity Tower (page de gauche) surplombera à 330 mètres de hauteur les eaux de la marina de Dubai. Le building a été dessiné par le cabinet d’architectes américain Skidmore, Owings & Merrill (SOM), à qui l’on doit aussi la conception du plus haut gratte-ciel du monde, le Burj Dubai, dont la hauteur finale est gardée jalousement secrète afin de ne pas se faire coiffer au poteau par d’éventuels concurrents. L’Infinity Tower abritera des logements résidentiels avec piscines et cours de tennis. Comme vissée dans le sol, la structure atypique de cet immeuble de 80 étages présente de larges similitudes avec celle du Turning Torso de Malmö, la plus haute tour de Suède.

Mississauga (Canada)

« Marilyn Monroe ». En 2009, une tour d’habitation de 50 étages s’élancera en vrille à l’assaut du ciel de Mississauga, ville canadienne voisine de Toronto. Dessiné par l’architecte chinois Ma Yansong, du cabinet Mad, basé à Pékin, ce building de 170 mètres de hauteur composera la pièce majeure d’un groupe de cinq immeubles (les Absolute Towers) appelé The Absolute Community (page de gauche). La sensualité des courbes de cet édifice de béton et de verre lui vaut déjà le surnom par la population locale de « Marilyn Monroe »…

Canton

Les tours ADN. 520 mètres de hauteur chacune et 131 étages… En 2010, les Twin Towers hélicoïdales issues de l’imagination du Français Hervé Tordjman (page 48) tournoieront-elles dans le ciel de Canton ? Le projet a été dessiné comme un ADN dont on aurait séparé les deux hélices pour les placer à 90 degrés l’une de l’autre. Elaborée pour résister aux risques de typhons et de tremblements de terre, la structure de béton et de métal de ces « deux brins de vie qui se complètent pour ne former plus qu’un » devrait abriter commerces, bureaux et espace panoramique.

Pékin

Le Beignet tordu . Surnommé le « twisted donut » (ci-dessus), le siège de la télévision centrale chinoise (CCTV) se dressera fin 2009 au coeur du quartier des affaires de Pékin. Cette arche avant-gardiste de verre et d’acier de 230 mètres de hauteur est un défi aux lois de la gravité. Ses auteurs, l’Allemand Ole Scheeren et le Néerlandais Rem Koolhaas, du cabinet d’architectes Oma, ont conçu « une boucle de Möbius, sans début ni fin, sans haut et sans bas », réunissant deux immeubles en forme de L, inclinés sur un cantilever surplombé de 11 étages. Au menu de cet édifice plié dans l’espace, au squelette formé de 10 000 tiges d’acier : bureaux, hôtel et théâtre.

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Architecture – Le musée nomade de Chanel
agosto 31, 2008, 3:58 am
Filed under: Vanguardia

Bruno Monier-Vinard

Tokyo, New York, Londres, Moscou… Le pavillon itinérant Mobile Art expose les oeuvres de vingt artistes contemporains (Araki, Buren, Calle, Ono…) inspirées du sac noir matelassé créé par la styliste Coco Chanel. Le musée, qui épouse les courbes d’un coquillage nacré, a été dessiné par l’architecte Zaha Hadid, lauréate en 2004 du prestigieux prix Pritzker. Revêtu d’une coque en plastique et coiffé par une verrière de 6 mètres de hauteur, cet édifice de 800 mètres carrés se distingue aussi par sa structure mobile : conçue pour être transportée par conteneurs, elle peut être assemblée en un mois. Cette capsule futuriste fera escale à Paris en 2010



Defiende arquitecto Villarruel Hemmer el valor artístico del origami
febrero 18, 2008, 3:29 am
Filed under: Financiero, Vanguardia

Cultura – Jueves 14 de febrero (18:36 hrs.)

* El artista expone la muestra Caleicoscopios del Papel, en Universum

El Financiero en línea

México, 14 de febrero.- El arte del origami, que en otros países juega un papel importante dentro del diseño y la arquitectura, en México es practicamente ignorado, afirmó hoy aquí Fernando Villarruel Hemmer, la única persona en este país que se ha dedicado a ello por más de 30 años.

En entrevista con Notimex, Villarruel, arquitecto de profesión, añadió que en naciones como Estados Unidos, Brasil, Alemania, Italia, Suiza y Japón, el origami es muy importante en el diseño y la arquitectura.

Agregó que el hecho de que esta manualidad (basada en dobleces de redes principalmente bidimensionales) no se conozca mucho en el país, radica en la ignorancia y desinterés por parte de la sociedad, que no ha confrontado la técnica.

“En México estamos en pañales. La poca gente que lo conoce y el nivel que llega a desarrollar es muy sencillo, no sé si ello se debe a la falta de nivel o capacidad para seguir con esta técnica, la cual es una manualidad”, dijo.

Comentó que el origami le ha servido para entender, sobre todo, la tridimensionalidad, después para concebir que puede ser un método de diseño si se vincula con las matemáticas.

“Esta manualidad puede tener muchos usos en el campo de la arquitectura y el diseño, se pueden realizar maquetas de arquitectura, prototipos de empaque en diseño industrial, pantallas para lámparas, vitrales, etcétera”, destacó.

Sobre ese tema se pronunció porque estudiantes de las carreras de diseño y arquitectura se dieran cuenta del potencial de esta técnica, ya que ello, les permitirá encontrar las herramientas para ser una plástica.

El artista, quien actualmente expone en el Museo de Ciencias Universum, la muestra “Caleidoscopios del Papel”, conformada por 30 piezas de su autoría, lamentó que además de que el origami no se conoce en México, no haya espacios para su promoción y exhición.

Ejemplo de ello, recordó que hace aproximadamente cuatro meses en la Ciudad de Celaya en Guanajuato, se cerró lo que había sido considerado como el primer Museo del Origami en México.

“Era propiedad de Sergio Anaya amigo mío, es una pena que esto suceda. La cultura en México esta en crisis”, dijo.

Definido como un intérprete y no como creador, afirmó que para dedicarse a esta técnica hay que tener mucho interés, habilidad, y sobre todo, curiosidad por saber como se hacen estos modelos, lo cuales, a pesar de su bidimensionalidad esconden formas insospechadas cuando se les mira a contraluz.

“Muchos de nosotros no tenemos la curiosidad para investigar, culturalmente, no la tenemos. Si hay alguien interesado puede aprender, pero no es nada sencillo, es un proceso”, agregó.

Adujo que el origami, es una técnica que brinda la posibilidad de dar texturas visuales no muy vistas comúnmente, además, de que tienen intrínseco un valor no visto anteriormente.

“Estamos acostumbrados a ver y entender el mundo de manera bidimensional. Sabemos que todo tiene largo y ancho, pero difícilmente nos imaginamos la tercera dimensión que es el volumen, para entender el origami hay que comprender esa captación de la tridimensionalidad”, destacó.

Y es que para Villarruel Hemmer, el origami no necesita instrumentos como la regla, el compás, la escuadra, lápices, nada, sino que la única herramienta que se requiere es el papel y las manos.

“Todo lo demás es el producto de encontrar fracciones en ángulos y distancias”, expresó. Con esta técnica uno aprende a seguir instrucciones, si la pieza no sale bien, hay que volverla a repetir. El origami nos ayudaría a desarrollarnos socialmente, es una disciplina”, apuntó.

Cuenta que su pasión por esta manualidad surgió a raíz de que su padre llevó a su casa una pieza que un amigo japonés le había regalado.

“Lo primero que hice fue examinarla, pero como todo niño, mi padre me dijo que no lo tocara porque si lo hacía, se iba a deshacer y no volvería a armarlo de nueva cuenta. Y así sucedió, no puede. Y de ahí surgió mi inquietud, estudié e investigué”, recordó.

Señaló que el objetivo de este arte es la creación de un determinado resultado y pliegues geométricos utilizando patrones de preferencia, sin incrementar el uso de mordazas o documento de corte mediano.

Amable, serio, sencillo y educado, definió al origami como un mundo infinito de posibilidades para la creación y la recreación, encerrados en un cuadrado de papel. (Con información de Notimex/GCE)



Brasil debería demoler todos sus estadios para acoger el Mundial 2014
enero 30, 2008, 3:42 am
Filed under: Brasil, Vanguardia

Arquitectos de la Universidad de Sao Paulo afirman que hacer reformas resultaría económicamente inviable

29/01/2008 | Actualizada a las 20:35h

Río de Janeiro. (EFE).- Un estudio realizado por la Facultad de Arquitectura y Urbanismo de la Universidad de Sao Paulo concluye que todos los estadios de Brasil deben ser demolidos para cumplir las exigencias del Mundial 2014, informa hoy el portal Terra.

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El estudio, ejecutado en los últimos cuatro años, afirma que las reformas de los escenarios resultarán económicamente inviables y que la mejor salida es demoler todos los estadios. “Ninguno de los estadios estudiados tiene posibilidad de ser rentable, ya que el fútbol no es capaz de sostener de forma aislada las finanzas de una arena moderna”, argumentó el análisis, según la versión periodística.

El estudio sostiene que es necesaria la “demolición completa” de gradas, salidas, rampas, coberturas, accesos de los principales estadios del país y la “completa remodelación” de sus proyectos. El estadio que obtuvo una mejor calificación para los arquitectos fue el legendario Maracaná de Río de Janeiro, que pese a haber sido reformado para acoger los Juegos Panamericanos del pasado julio, sólo cumple el 51 por ciento de las exigencias de la FIFA para organizar un Mundial.

El arquitecto visitó más de cincuenta estadios en otros países y se centró en Brasil en seis estadios: Maracaná y Engenhao de Río de Janeiro, Morumbí y Pacaembú de Sao Paulo, Mineirao de Belo Horizonte y el Kyocera Arena de Curitiba. Exceptuando el Engenhao y el Pacaembú, el resto de los estadios son candidatos a albergar partidos del Mundial 2014, que organizará Brasil.

La Confederación Brasileña de Fútbol (CBF) presentó a la FIFA una lista de dieciocho ciudades candidatas a albergar partidos, de entre las que escogerá entre diez y doce sedes definitivas. De estas dieciocho, sólo cuatro tienen proyectos para construir estadios nuevos.

Entre ellas, está Salvador, ciudad cuyo principal escenario será demolido tras el accidente en el que murieron siete personas el pasado junio, por el desprendimiento de parte de una grada durante un partido. El gobierno ha repetido que no va a invertir ni un sólo real en la construcción de nuevos estadios, que deberán ser sufragados por inversores privados y por los clubes de fútbol que los regentan.



Barcelona potenciará nuevas zonas turísticas para descongestionar el centro
diciembre 29, 2007, 9:51 pm
Filed under: Barcelona, Vanguardia
29/12/2007 | Actualizada a las 13:37h

Barcelona. (EFECOM).- Turismo de Barcelona quiere potenciar nuevas áreas de la ciudad para desconcentrar la presión turística que hay en algunas zonas, como el centro de Barcelona, y animar a los visitantes a que descubran nuevos iconos turísticos de la ciudad que no son tan conocidos.

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El director de Turismo de Barcelona, Pere Duran, ha explicado en una entrevista a Efe que el consorcio trabaja en nuevos productos que ayuden a desconcentrar la presión turística que actualmente hay sobre ciertas zonas de la ciudad.

Para Duran, Barcelona tiene muchos lugares interesantes que los turistas todavía no saben que existen, y ha puesto como ejemplo el laberinto de Horta.

“Es complicado, porque todo el mundo quiere ver lo mismo a la misma hora”, ha dicho Duran, aunque ha señalado que si se ponen los instrumentos necesarios para dar notoriedad a algunos puntos de interés que tiene la ciudad y que todavía no son considerados iconos turísticos, se pueden potenciar nuevas zonas turísticas.

Turismo de Barcelona está elaborando un estudio sobre los diferentes barrios de Barcelona que señalará qué elementos interesantes todavía son desconocidos por los turistas y pueden convertirse en nuevos polos de atracción.

El estudio servirá para planificar nuevas rutas de autobuses o bien para proponer rutas a partir del metro de Barcelona, aunque Duran ha reconocido que éste es un proceso lento, ya que pasará un tiempo hasta que las guías incluyan una reseña sobre estas nuevas atracciones turísticas.

Otro de los proyectos que impulsa Turismo de Barcelona es que la ciudad acoja de forma permanente el Festival Mundial de la Arquitectura, que se celebra este año por primera vez en Barcelona y que será una “especie de entrega de los Óscar de la arquitectura” a los edificios más emblemáticos del mundo.

En esta primera edición, se espera la asistencia de entre 2.000 y 3.000 personas, pero se prevé que, año tras año, estos premios se conviertan en una referencia en el mundo de la arquitectura.

En el año 2009, este acontecimiento coincidirá con la celebración del año Cerdà ya que se conmemorará el 150 aniversario del plan arquitectónico homónimo y que supuso la creación del Eixample de Barcelona.

Se da la circunstancia de que el patrimonio arquitectónico de la ciudad recibe la nota más alta en la puntuación dada por los turistas que visitan Barcelona.

En el año 2008, también se celebrará el 50 aniversario de los premios FAD de arquitectura e interiorismo y con todos estos acontecimientos relacionados con el mundo de la arquitectura, Turismo de Barcelona está estudiando poner en marcha nuevos instrumentos turísticos relacionados con el sector, como un autobús turístico vinculado al mundo de la arquitectura.

Durante el año 2008, Turismo de Barcelona seguirá promocionando la ciudad por el mundo, insistiendo en los mercado maduros, como pueden ser Europa y Estados Unidos, y los considerados emergentes, como China y la India, países con un gran potencial turístico que ahora tienen el problema de la dificultad para conseguir visados.

Además, este próximo año Turismo de Barcelona irá por primera vez a Sudáfrica para promocionar Barcelona, ya que «hemos detectado que allí hay un cierto potencial» para atraer a los turistas.



Arquitectura y espectáculo
octubre 27, 2007, 3:38 pm
Filed under: Pais, Vanguardia

DARÍO VILLANUEVA 26/10/2007

Llega un gallego a Manhattan a primera hora de una tarde otoñal y después de un buen paseo para neutralizar el desajuste horario regresa a su hotel. Como aún falta, cuando menos, una hora para echarse a dormir conforme a las pautas del reloj neoyorquino enciende el televisor. Y con el primer zapping en uno de los canales principales aparecen imágenes de la City of Culture compostelana. El presentador se encarama, incluso, a los tejados en construcción y habla con arquitectos y operarios, de varias nacionalidades, acerca de las características y dificultades de la obra.

La realización televisiva es excelente y ofrece, desde la colina de Gaiás, perspectivas inéditas del Santiago histórico al que luego se trasladan las cámaras para justificar el novedoso diálogo entre una ciudad barrocomedieval y un complejo arquitectónico posmoderno. Expresivas recreaciones virtuales del proyecto, desde los planos y maquetas hasta la realización final, proporcionan una idea muy clara de la magnitud de la empresa. Y el presentador no escatimará superlativos cuando despide el programa: la experiencia ha sido inolvidable y el conjunto le parece lo nunca visto.

El programa que pude ver en Nueva York hace unos días andará ya circulando por el mundo entero. Quiere ello decir que nuestra Cidade da Cultura, aun antes de ser concluida, figura ya en el repertorio internacional de la arquitectura concebida como espectáculo que de un tiempo a esta parte viene triunfando, y tiene en el Guggenheim bilbaíno su emblema más acreditado.

A diez años de su inauguración, ya se habla sin remilgos del “efecto Bilbao”, del “efecto Guggenheim” o del “efecto Ghery”. No es impensable que llegado el momento se hable también del “efecto Eisenman” para referirse a un nuevo hito en el desarrollo de una arquitectura que en una exposición del Museo de Arte Moderno de Nueva York se presentaba en 1988 como deconstructivista e incluía entre sus protagonistas no sólo a los dos nombres antes mencionados, sino también a Rem Koolhaas, cuyas torres Eisenman ha incorporado ya a su proyecto.

Los críticos de esta tendencia hablan de una arquitectura no funcional, escultórica, intelectualista, fragmentada, caótica. Y lo que ellos denuncian como defectos no viene a ser sino un amplio repertorio de efectos deliberadamente buscados, estrategias que redundan en la espectacular impredecibilidad y el poderoso efecto de asombro que semejantes obras causan. Esto último, por cierto, era lo mismo que los barrocos buscaban, lo que tiende un lazo de coherencia diacrónica entre las dos ciudades, la de Casas Nóvoa y la de Eisenman.

Son proyectos polémicos desde su misma concepción, independientemente de otras consideraciones no menos importantes referidas a su gestión y coste. El propio Gehry, en la película que le dedicó en 2005 Sidney Pollack, cuenta que cuando visitó por primera vez su obra ya acabada no pudo sino exclamar: “¡Dios mío! ¿Cómo me han dejado hacer esto?”. Y en su caso el programa del edificio era sencillo: un museo subsidiario. El que corresponde a Gaiás es mucho más complicado, pero no creo que sea impertinente apuntar que ese aspecto no ocupaba un lugar preeminente en la agenda de Eisenman, sino el portento de “deconstruir” una colina y proyectar sobre ella la cuadrícula de un haz de rutas que conducen ecuménicamente al Santiago barroco y medieval. El arquitecto se ha centrado, pues, en la espectacularidad y ha conseguido desde ya mismo que ésta trascienda cuando la obra aún no está terminada.

Lo que cumple ahora es resolver definitivamente la sostenibilidad del complejo en lo que se refiere a su funcionamiento. Descartadas, al parecer, posibilidades desmedidas -la ópera ha ido evolucionando, en todo el mundo, hacia unos costes insoportables-, la opción bibliotecario-museística es la que parece más razonable. En todo caso, nuestra Cidade da Cultura está repertoriada ya como una de las obras arquitectónicas más representativas del nuevo siglo y su efecto será el de proyectar en el tiempo, espectacularmente, la imagen y la cultura de Galicia.



"No me interesa la arquitectura como servicio"
septiembre 15, 2007, 5:34 am
Filed under: Digital, Lynn, Vanguardia


ENTREVISTA: ARQUITECTURA Greg Lynn

ANATXU ZABALBEASCOA 15/09/2007

Ha pregonado por el mundo la revolución digital en la arquitectura. Y anunciado curvas precisas para definir los nuevos edificios. Con esa promesa, este estadounidense se hizo un hueco en el mundo de las estrellas arquitectónicas. Sus ideas se han materializado en escritos y exposiciones más que en proyectos construidos.

Greg Lynn (Ohio, 1964) era un estudiante diestro en informática cuando Peter Eisenman, que entonces daba clase en su universidad, lo llamó para que le echara una mano con los ordenadores. Lynn vio un hueco. Y se hizo un sitio en el que, a la estela de los grandes arquitectos de las teorías derivadas de la filosofía, consiguió hacerse un nombre antes de levantar edificios. Hoy ha firmado dos proyectos importantes, una iglesia presbiteriana en Queens (Nueva York) en 1999 y una escuela en Cincinnati (Ohio) en 2001. Siendo la estrella de las curvas, la digitalización y los pliegues, ha ideado cafeteras irreconocibles para Alessi y un orejero con un hueco por cabezal para la empresa de sillería Vitra.

PREGUNTA. ¿Cómo ha afectado el diseño por ordenador a la arquitectura?

RESPUESTA. Al principio, los arquitectos perdieron el control, los ordenadores los convirtieron en amateurs. Los arquitectos suelen alcanzar la cima de su carrera con cincuenta o sesenta años. Y yo no conozco a ninguno de esa edad que emplee ordenadores para pensar edificios. Los utilizan para producir dibujos. Por eso pienso que el efecto de los ordenadores en la arquitectura no lo veremos hasta dentro de 15 o 20 años.

P. ¿Y cómo será la arquitectura digital?

R. Empleará un idioma deconstructivista, de capas y superficies, un contraste que no hemos visto desde las épocas del Renacimiento y del Barroco. La era digital traerá síntesis y voluptuosidad. Precisión y rigor. Ésa es la promesa. Hoy el ordenador es un experimento extraño. Y debería ser una herramienta clásica, rigurosa y profunda.

P. ¿Por qué tenemos que esperar 20 años para ver resultados convincentes?

R. Porque necesitamos expertos, gente que integre las posibilidades de los ordenadores en su idioma arquitectónico sin esfuerzo.

P. Pero en arquitectura llevamos años viendo pliegues, bucles y rizos. ¿No nos cansaremos de esperar si al final vamos a ver lo mismo?

R. No creo. La gente empezó a usar el compás y el Renacimiento y el Barroco duraron siglos. En el mundo de los coches, algunos no fueron bien recibidos, pero siguieron diseñándolos con ordenador porque era más económico. Resultaba más rápido producirlos. Los seres humanos no vamos hacia atrás. Cuando tenemos una herramienta nueva no la abandonamos.

P. Empezó en esto muy joven, con 20 años. ¿Qué le interesó?

R. Ya de estudiante me gustaban las herramientas. Y las curvas. Cuando me metí en los ordenadores me di cuenta de la precisión con la que podía diseñar curvas. Utilizarlos me convenció de su importancia como medio. Además, todos los filósofos que admiro, Deleuze por ejemplo, dedican buena parte de sus escritos a hablar de la importancia de las máquinas.

P. Las curvas. La morfología de un organismo vivo es vieja como el mundo. Llámelo orgánico o barroco. ¿Qué lo hace diferente si está hecho con ordenador?

R. Lo curioso del caso es que la naturaleza no me interesa mucho. Quiero decir, me encanta como le encanta a todo el mundo. En realidad es la última gran narrativa. El último refugio. A mis hijos les enseñan naturaleza en lugar de religión. La naturaleza es algo bueno. Pero no es mi inspiración. Preferiría ubicar mi trabajo en la historia de la arquitectura más que en referencia a una hoja porque no vengo de ahí. Aunque entiendo que se pueda creer que viene de ahí por la forma que tiene.

P. ¿Dónde se sitúa en la historia de la arquitectura?

R. Como una reacción al Movimiento Moderno. Nunca entendí la fascinación de todos con Mies. Nunca me interesó el refinamiento. Siempre aposté por la provocación.

P. ¿La curva es su manera de protestar?

R. Es lo que me gusta. Mi opción contra una cuadrícula cartesiana.

P. ¿Incluso los diseños más osados pierden osadía cuando se construyen?

R. No creo. Veo muchas cosas construidas que me gustan.

P. ¿Por ejemplo?

R. La biblioteca de Seattle de Kolhaas está mejor construida que dibujada. Muchos proyectos de Frank Gehry son extraordinarios. Lo extraño es que no se le preste atención a Gehry. La comunidad de arquitectos no le hace caso.

P. Pues en España es poco menos que un héroe.

R. La importancia de Frank es Rem. Rem (Koolhaas) es el intelectual y Frank está más volcado a la historia del arte.

P. ¿Hay una arquitectura para pensar y otra para vivir?

R. Los grandes arquitectos construyen tarde. Es muy difícil construir joven. La iglesia que terminé en 1999 me asustó mucho. Tal vez yo era demasiado joven. Y el proyecto demasiado grande. No pude trabajarlo lo suficiente. Tengo claro que si hubiera podido hacer tres o cuatro proyectos más de esas características lo lograría. Para mí es importante saber que a Tschumi, Koolhaas, Zaha Hadid o Peter Eisenman también les costó llegar. No hay que ceder cuando eres joven. Cuando hice la iglesia tenía un presupuesto de 110 dólares por metro cuadrado. No quisiera hacer más proyectos en esas condiciones.

P. Lo que usted llama concesiones otros arquitectos lo llaman retos.

R. Creo en las condiciones. Pero el diseño debe tener un peso en la ecuación. No estoy interesado en dar un servicio. El 99% de la arquitectura debe ser un servicio. Estupendo. Pero a mí me interesa el 1%, el que tiene capacidad para transformar la cultura.

P. ¿Cómo se transforma la cultura?

R. Si vas a hacer una institución cultural la arquitectura debe hablar, no puede sólo solucionar un problema. Tiene que definir un problema. Crearlo incluso.

P. Como arquitecto usted tiene más exposiciones que edificios.

R. Alberti y Palladio hacían lo mismo.

P. Ellos escribían, pero también construían, y mucho.

R. Pero Palladio es famoso por sus libros.

P. ¿No lo es por sus villas?

R. Por los libros sobre las villas.

P. Pero él hizo las villas.

R. Es importante tener una posición. Más importante que cualquier edificio. Frank Lloyd Wright escribió más de 50 libros. Estaba en la esfera cultural. Y yo creo en eso. Creo que los arquitectos se deben quedar en la esfera cultural.

P. ¿Cree que los edificios firmados por “arquitectos de la esfera cultural” son mejores?

R. Sí.

P. ¿Mejores para quién?, ¿la sociedad?, ¿la historia?

R. Para los otros arquitectos. Koolhaas era ya archifamoso antes de construir ningún edificio. Más allá de lo que ha levantado, ha creado una escuela de estudiantes que hoy hacen edificios que derivan de lo que él ha estado predicando. Y por cierto, España está llena de eso. Y eso es lo que hace a la arquitectura española una de las culturas arquitectónicas más fuertes hoy.

P. ¿Los epígonos de Koolhaas?

R. Sí. Lo digo como algo positivo. Barcelona, Valencia y Madrid son escenarios muy estimulantes aunque su trabajo sea derivativo de una única persona.