Noticias de Arquitectura


Sarkozy desvela el ‘Gran París’
abril 30, 2009, 4:28 pm
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PARIS, 29 Abr. (EUROPA PRESS) –

El presidente francés, Nicolas Sarkozy, desveló hoy un esperado proyecto para convertir París en una capital moderna capaz de rivalizar con las grandes metrópolis del planeta y que gira en torno a la mejora de los transportes, la vivienda, la cultura y el desarrollo sostenible a través de diseños arquitectónicos que privilegien los espacios verdes y los criterios ecológicos.

En la Ciudad de la Arquitectura, donde hoy se inaugura una gran exposición sobre las reflexiones que diez estudios internacionales de arquitectura han presentado sobre el futuro de la capital francesa, Sarkozy defendió que el ‘Gran París’ será “la Francia de después de la crisis”. La inversión prevista en los transportes es de 35.000 millones de euros, las obras comenzarán a partir de 2012, año electoral, y durarán diez años.

Entre los anuncios realizados por Sarkozy, su intención de estudiar la creación de un bosque de 2.500 hectáreas en la zona sobrevolada por los aviones que despegan y aterrizan en el aeropuerto Charles de Gaulle, un pulmón verde que podría capturar 13 toneladas de carbono anuales.

En materia de alojamiento, se quieren construir 70.000 viviendas anuales en la región parisina y el Gobierno invertirá igualmente 850 millones de euros en la creación de un polo científico, económico y tecnológico.

Mientras, en los transportes, que será el eje del nuevo París, Sarkozy pretende que funcionen día y noche y que su coste sea igual para los parisinos del centro que para los de la periferia. De los 35.000 millones previstos, 21 millones irán a parar a una red rápida que unirá a lo largo de 130 kilómetros los diferentes puntos ‘extra-muros’, una especie de metro sin chófer que circulará a 80 kilómetros por hora las 24 horas del día.

El presidente galo promueve igualmente un cambio de “filosofía” sobre el derecho urbanístico, asunto que se llevará al Parlamento porque, en su opinión, hace falta cambiar la manera de concebir las cosas y “salir del respeto pasivo de una reglamentación cada vez más pesada”.

“No se trata de dejar el campo libre al mercado pero hace falta que la ciudad viva, que respire, evolucione, se desarrolle, respetando reglas fuertes, comprensibles, eficaces, ecológicas”, dijo.

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Découvrez le Grand Paris imaginé par les architectes
abril 30, 2009, 4:20 pm
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Créé le 29/04/09 – Dernière mise à jour à 18h09

Nicolas Sarkozy inaugure ce mercredi une exposition présentant le fruit du travail des architectes qui ont planché sur le projet d’aménagement global d’un Grand Paris. A découvrir dès le 30 avril à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris. Jusqu’au 22 novembre.

Dix équipes pluridisciplinaires (réunissant architectes, urbanistes, économistes, météorologues ou artistes) ont planché pendant onze mois sur le Grand Paris de 2050. Dix scénarios sont nés de ce travail que le public pourra découvrir sur des tables lumineuses, des plans en relief, de nombreux écrans de télévision et même avec le cri des mouettes, dès le 30 avril à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris. Gratuite, la manifestation durera six mois, jusqu’au 22 novembre.

Deux chantiers ont été lancés même si la consultation n’avait pas vocation à être un concours mais plutôt un “appel à idées” : la “métropole d’après-Kyoto” et la “métropole parisienne”. Le Britannique Richard Rogers (Stirk) a choisi d’insister sur l’écologie et le partage des ressources avec, en surface, une peau de corridors verts. Yves Lion (Descartes) veut lui créer 20 villes de 500.000 habitants et un réseau de transport développé permettant à chacun de traverser la métropole en tous sens. Il insiste aussi sur l’importance de l’infiltration de la végétation dans la ville pour anticiper le réchauffement climatique. Djamel Klouche (AUC) axe son projet sur des noeuds de rencontres et de flux autour des axes de transport.

Christian de Portzambac s’est inspiré de la racine du bambou pour imaginer le Grand Paris de demain avec un nouveau métro aérien qui suit le périphérique ou la naissance d’une gare Nord-Europe à Aubervilliers. Antoine Grumbach veut associer l’eau au fer et à la route en étendant Paris au Havre pour offrir un port à la capitale.

Jean Nouvel se lancerait plutôt à l’assaut des hauteurs en se basant sur l’existant. Les Italiens Secchi-Vigano (Studio 09) veulent développer la mixité, un transport fluvial de proximité et permettre au TGV de traverser la ville de part en part. L’Allemand Finn Geipel (LIN) alterne ville dense et ville légère. Le Néerlandais Winy Maas (équipe MVRDV) évoque une “ville plus compacte”, aux immeubles surélevés.

Roland Castro appelle au “devoir d’urbanité” avec le ticket de métro unique pour favoriser la mobilité, trois tramways périphériques, un métro express sur le tracé de l’A86 et des batobus sur la Seine et sur la Marne. En plus de monuments symboliques, style carte postale, qui évoquent Manhattan ou Sydney.

Bref, un enthousiasme manifeste des architectes pour le projet. A l’heure de présenter leurs créations, une angoisse les tenaille. “Nous avons envie de continuer” dit Djamel Klouche. Antoine Grumbach espère que Nicolas Sarkozy fera des propositions “pour qu’on continue à travailler de manière intelligente”. “Si on a fait tout cela, ce n’est pas pour que ça s’arrête”, résume enfin Jean Nouvel.



La ville de demain expliquée sans jargon
abril 30, 2009, 4:18 pm
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Une exposition et un livre présentent les projets des architectes chargés de repenser la capitale.

Du Grand Paris, le citoyen ne comprend rien. Il a souvent un riche vécu sur le sujet, accumulé au fil des trajets dans les RER dysfonctionnels et des recherches de plus en plus lointaines de logements trop chers. Pratiquant la métropole comme d’autres font de la prose, il est complètement perdu quand il s’agit de comprendre les enjeux sur lesquels les politiques s’affrontent depuis des mois.

Matière grise. Voici donc, enfin, les bons outils. Une exposition (1) à la Cité de l’architecture et du patrimoine et un livre (2) réalisé par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur). Les deux sont issus de la consultation internationale lancée par Nicolas Sarkozy à l’automne 2007 auprès de dix équipes internationales d’architectes. Il ne s’agissait pas alors de choisir un aménageur mais de rassembler de la matière grise pour dessiner «la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto». Le chef de l’Etat n’a pas été volé : en neuf mois, les équipes ont produit 6 000 pages et des dizaines de propositions. Un comité scientifique charpenté, coprésidé par l’architecte Paul Chemetov et le géographe Michel Lussault, a accompagné la démarche. Le tout sous la houlette d’Eric Lengereau, architecte au ministère de la Culture.

Cette riche production est impénétrable pour les profanes. Pour la présenter à la Cité de l’architecture, chaque équipe a dû «rendre les choses lisibles et communicables», explique Francis Rambert, directeur de la Cité. A l’entrée, pédagogie de cadrage : présentation sur écrans des plans et des tracés de Paris depuis le Moyen-Âge. Glossaire de «dix mots pour comprendre le Grand Paris» demandé à Michel Lussault car, dans ce métier, on jargonne pas mal.

Chaque équipe expose ensuite ses conclusions dans un «kiosque», boîte imaginée par l’architecte Jean-Christophe Quinton. Des maisons assez closes. «Nous voulions créer une immersion dans chaque projet et ne pas favoriser le zapping», explique Francis Rambert. Le visiteur les explore l’une après l’autre.

Dans les boîtes, les procédés d’explication sont variés. Beaucoup d’écrans, mais aussi des tables lumineuses, des projections sur maquette, des affichages de phrases simples et synthétiques. Beaucoup de données sont techniques, d’autres plus émotionnelles, voire poétiques.

Des dizaines de propositions et de constats exposés là, quelles grandes idées retirer ? Pour le citoyen, ou même l’élu, qui peinerait à les dégager, l’Apur a fait le tri. Sa Petite synthèse est un livre aussi limpide que possible. Il dégage de la consultation cinq thèmes et quatorze propositions. Au fil des pages, on comprend que les dix équipes veulent toutes construire la ville sur la ville et recycler l’existant en jouant au maximum les transformations, les extensions, y compris dans les zones pavillonnaires.

Sanctuarisation.Tous aussi réhabilitent la nature, mais une nature «active» : davantage de forêts pour la lutte contre l’effet de serre, mais également pour le bois de chauffage, la construction ou la biomasse. Sanctuarisation des sols agricoles, mais au profit d’une agriculture de proximité. Développement des transports collectifs mais aussi de toutes les mobilités modernes type Autolib. «Chacun trouvera ici un moyen de comprendre les enjeux de Paris Métropole», écrit Bertrand Delanoë en préface. Pas faux. Le niveau citoyen curieux suffit.

(1) «Le grand pari(s)», jusqu’au 22 novembre. Palais de Chaillot, 1, place du Trocadéro, 75116. Entrée gratuite.

(2) Une petite synthèse du Grand pari(s), Paris projet, 136 pages, 18 euros.



Une “boîte à idées” : dix projets à voir à la Cité de l’architecture et du patrimoine
abril 30, 2009, 4:17 pm
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LE MONDE | 29.04.09 | 14h52

En mars, devant le Conseil économique et social, les dix architectes invités à plancher sur l’avenir de Paris avaient exprimé, par la parole, leur vision de la future agglomération. Avec un objectif : faire oublier le costume trop étroit de la ville Lumière, ceintré dans le boulevard périphérique. L’exposition gratuite, présentée à partir du 30 avril à la Cité de l’architecture et du patrimoine, permet de faire émerger une synthèse lisible de la diversité des projets.

Dix équipes aux noms connus ou moins connus sont réunies : Jean Nouvel, Christian de Portzamparc, Yves Lion, Antoine Grumbach, Roland Castro, Djamel Klouche, l’équipe britannique Richard Rogers et Stirk Harbour, les Italiens Bernardo Secchi et et Paola Vigano, l’agence néerlandaise MVRDV de Winy Maas, l’Allemand Finn Geipel.

Pas si simple, comme travail : lorsqu’on sollicite un ténor, il y a peu de chances pour qu’il renonce à chanter. La Cité est cependant parvenue à partager avec le public l’essentiel de cette impressionnante somme de travail.

Quelles idées mirobolantes sur la métropole de demain nous sont servies ? Comment montrer avec pédagogie ce monde de l’urbanisme, où fourmillent équations, axiomes, et paramètres (transports, voiries, égouts, impératifs géographiques, poids des structures et des bâtiments existants, etc.), rendant si difficile la réduction des problématiques de la ville à leur dimension culturelle et sociale ?

Une belle idée permet de rendre en partie possible ce pari. L’exposition des projets est présentée, non en sous-sol mais dans les grands espaces lumineux du Musée des monuments français, où se trouvent en permanence les pesants moulages de joyaux de l’architecture religieuse et civile française.

Entre ces moulages, l’architecte Jean-Christophe Quinton a imaginé dix espaces fermés, proportionnels à la volumétrie des décors historiques, des losanges blancs assez forts pour tenir face à la magie spectaculaire du vieux musée.

Dans ces dix tipis contemporains (16m2 au sol, 7 m de haut), chaque équipe a pu transcrire librement, en images parlantes, le plus souvent sur écran, les centaines de pages réunies pour la consultation.

Après les discours du mois de mars, l’art et le sentiment ont repris leur place. C’est dans la nature de l’architecte (des bons, des vrais) de ne pouvoir scinder les dimensions esthétiques et sociales du métier de ses obligations fonctionnelles et techniques.

Pour rendre accessible la quintessence du travail de chaque groupe, Francis Rambert, directeur de l’Institut français d’architecture, ancien journaliste, a poussé chacune des têtes d’affiche dans ses retranchements. Il leur fait dire devant une caméra, en quelques minutes, ce qu’elles n’étaient pas parvenues à formuler au cours de dizaines d’heures de débats.

L’exercice, accepté par les victimes, fausse un peu l’enjeu à force de simplification, mais il permet de faire émerger l’essentiel, voire la dimension cachée des desseins exprimés. Plusieurs ont dit que la question de la “gouvernance” – quelle sera la future administration de la métropole, entre le Paris actuel et villes autour – est un préalable si important qu’on peut la laisser en filigrane, derrière les autres enjeux.

Le Britannique Richard Rogers et son acolyte Stirk Harbour, anciens conseillers du maire de Londres, incarnent cette nécessité sans laquelle la ville se perd dans une vision filandreuse. Ils en rajoutent une couche à travers des propositions qui se résument en trois mots : compacité, densité, mixité. Trois termes qui traduisent la dimension écologique de leur projet – les exigences environnementales de “l’après-Kyoto” sont au coeur de la consultation.

Dans le même climat, Jean Nouvel préconise, à travers 14 écrans, “neuf mesures” avec des solutions simples mais urgentes : jardins sur voies rapides ou “écovilles”. Qu’il s’agisse d’architecture ou de systèmes urbains, dit Nouvel, rien ne saurait se faire sans le savoir-faire des artistes, parmi lesquels se rangent les architectes. Sauf à faire du futur Paris un ratage, ce dont on n’est pas loin.

Autres idées, souvent partagées : penser la ville à partir de ce qui est, et non de modèles fondés sur la table rase ou sur la science-fiction ; renforcer les liens entre les périphéries. Yves Lion approfondit cette étude de l’existant, travail extrêmement fin qui introduit la question de la méthode, avant de penser aux connexions et aux transports. Lion livre ainsi 90 mesures, proposant par exemple que la nationale 7 devienne un lieu de promenade.

Portzamparc part, presque à l’inverse, d’une analyse des grands axes de transport (un train au dessus du périphérique, une nouvelle gare à Aubervilliers), ce qui lui permet de voir la ville comme un ensemble de pôles reliés. Chez Nouvel, Lion ou Portzamparc, l’architecture “montrée”, ou plutôt rêvée, ne vient que comme le support d’une pensée assez élaborée et ouverte pour permettre de multiples scénarios.

Djamel Klouche se concentre sur l’étude des multiples échelles rencontrées, mais aussi sur les natures immensément contrastées. C’est un discours nouveau qui peut sembler abstrait mais qui montre, dans l’exposition, toute sa pertinence.

Le pari de Klouche est plus facile à suivre que celui, subtil et méthodique jusqu’à l’inapplicable, de l’équipe Secchi-Vigano, qui semblent importer des solutions aqueuses (une ville reliée à l’eau) peu en accord avec une hypothèse pessimiste de l’après-Kyoto.

Il serait exagéré de dire que l’équipe de MVRDV (une ville plus compacte, aux immeubles surélevés) et celle de Finn Geipel (alternance de ville dense et ville légère) apportent des solutions préalables à la méthode. C’est cependant ce qui peut ressortir de leurs expressions visuelles.

Les deux dernières équipes, Grumbach et Castro, pourront séduire, notamment le premier qui étend Paris jusqu’au Havre, et qui agrémente la visite de cris de mouettes. Compte tenu des infrastructures et investissements que ces projets impliquent, on est loin, ici de l’après-Kyoto.



Arquitectos al rescate de París
marzo 22, 2009, 4:33 pm
Filed under: Arquitectura Francesa, Paris

Gerardo Lissardy
Gerardo Lissardy
París

Imagen de proyecto presentado por arquitectos para rediseñar el Gran París

Sarkozy pidió a diez arquitectos que rediseñen el Gran París.

¿Podrá la arquitectura cerrar la brecha cultural y económica que hay entre el glamoroso París y sus sombríos suburbios?

Esa pregunta sobrevuela la capital francesa en estos días, ante los planes encomendados por el presidente Nicolas Sarkozy a diez de los arquitectos más destacados del mundo para rediseñar el Gran París.

Los proyectos, presentados al público este martes para abrir el debate, contienen una serie de llamativas propuestas que apuntan a hacer de la ciudad un modelo urbanístico y ecológico del futuro.

Pero por ahora, las ideas contrastan con la realidad cotidiana de seis millones de personas que habitan en la periferia de París, donde el desempleo puede llegar al doble de la media nacional, el transporte público es una pesadilla y la grisura domina el paisaje urbano.

A lo Haussmann

Imagen de proyecto presentado por arquitectos para rediseñar el Gran París

Sería la mayor transformación de la capital francesa desde el siglo XIX.

La idea de Sarkozy es utilizar la arquitectura para unir los suburbios con el famoso París de intramuros, donde apenas viven dos millones de personas y los turistas llegan a un ritmo superior a cualquier otra ciudad.

Sería la mayor transformación de la capital francesa desde la realizada por el barón Haussmann en el siglo XIX y el año pasado Sarkozy pidió a una decena de arquitectos que piensen cómo hacerla en tres décadas.

Entre los elegidos figuran tres ganadores del premio Pritzker de arquitectura: el británico Richard Rogers (que diseñó el Centro Pompidou de París) y los franceses Jean Nouvel y Christian de Portzamparc.

De Portzamparc, uno de los profesionales más reconocidos en rediseño urbano, le dijo a BBC Mundo que uno de los retos más difíciles del proyecto es integrar a los cinturones de pobreza de la periferia.

“Evolución”

Sin embargo, el experto aseguró que es posible lograr mediante la arquitectura una mejora en las condiciones de vida de los barrios marginados del Gran París.

Si hay una conexión fácil entre los barrios, lentamente hay una transformación, y al menos los barrios pobres no están tan lejos de los de clase media
Christian de Portzamparc, arquitecto

“Si hay una conexión fácil entre los barrios, lentamente hay una transformación, y al menos los barrios pobres no están tan lejos de los de clase media. Hay evolución, porque algunos de clase media van a comprar en los barrios pobres, porque es menos caro”, comentó.

“Pero cuando está bloqueado, hay una fijación de clases en el territorio”, agregó. “Eso ocurre en muchas ciudades, como Río de Janeiro o Sao Pablo, que en un lado hay favelas o guetos y en otro hay condominios”.

El transporte público fue uno de los ejes de la propuesta presentada por de Portzamparc: su plan incluye un tren aéreo de alta velocidad que recorra el cinturón que hoy separa a París de sus suburbios.

Otras ideas

Nicolas Sarkozy

Sarkozy quiere unir los suburbios con el famoso París de intramuros.

Los arquitectos seleccionados por Sarkozy imaginaron diferentes soluciones para integrar mejor a la capital francesa.

Rogers pensó en una red de tranvías que recorra toda la ciudad y los “banlieues” como forma de acabar con las “barreras sicológicas” que actualmente los separan.

El francés Roland Castro también propuso un tranvía para abrir los guetos, y un parque central en La Courneuve, uno de los barrios multiétnicos de viviendas humildes, a una decena de kilómetros del centro parisino.

Además de complementar las redes de transporte con servicios rápidos, Nouvel planteó acabar con la actual separación de actividades específicas por distrito y equipar adecuadamente las zonas más sensibles.

“Exitos y fracasos”

Vista general del museo del Louvre, un ejemplo de arquitectura nueva y vieja

Otros presidentes, como Francois Mitterrand con la pirámide del Louvre, han querido dejar su huella en la capital francesa.

Todas las propuestas fueron confeccionadas por equipos multidisciplinarios y por ahora el plan de Sarkozy no es escoger un ganador sino abrir el debate. De hecho, las críticas ya comenzaron a escucharse.

Jerome Monnet, profesor del Instituto Francés de Urbanismo, cuestionó que el presidente haya encargado la tarea a arquitectos en vez de dirigirse a urbanistas, expertos en planificación estratégica metropolitana.

“La arquitectura no puede reducir las desigualdades internas de una metrópoli del tamaño de París”, afirmó en diálogo con BBC Mundo. “Hoy en día las ciudades son el resultado de los éxitos y fracasos del urbanismo”.

Monnet también sostuvo que la idea de Sarkozy responde a “una revalidad entre la Presidencia de la República y la Alcaldía de París”, que está gobernada por el opositor Partido Socialista.

“Esto es problemático: se está usando un proyecto de urbanismo con fines políticos”, advirtió.



Nicolas Sarkozy reçoit les réflexions des architectes du “grand Paris”
marzo 18, 2009, 4:04 am
Filed under: Paris
AP | 12.03.2009 | 18:38

Nicolas Sarkozy recevra vendredi après-midi les dix équipes d’architectes internationales qui planchent depuis près d’un an sur “un projet d’exception” pour l’avenir de la région parisienne.

Les dix équipes, dont celles des Français Roland Castro, Jean Nouvel, Christian De Portzamparc ou encore du Britannique Richard Rogers, ont présenté les conclusions de leurs travaux jeudi devant le comité de pilotage de la consultation engagée en 2007 par le chef de l’Etat.

Leurs projets envisagent notamment une réorganisation des transports en commun et la création de nouvelles lignes rapides ou de nouvelles gares. Ils ont aussi travaillé à une évolution plus écologique de la région capitale.

Du point de vue de l’organisation, ils ont étudié la façon de limiter l’extension de la ville vers les zones rurales et aussi de résorber le déséquilibre entre Paris et la banlieue.

L’objectif posé par Nicolas Sarkozy, qui a souvent exprimé son souhait de voir la ville de Paris évoluer grâce à une architecture de qualité, est d’aboutir à “un projet d’exception pour l’aménagement de la capitale française”. Il avait demandé aux architectes et aux urbanistes un “projet fort, original, réaliste, sachant que le réalisme est de fixer une haute ambition et d’entreprendre de grandes oeuvres”.

Ces conclusions seront présentées lors d’un débat public mardi prochain au Théâtre de Chaillot à Paris. Elles seront prolongées par une grande exposition à partir du mois d’avril à la Cité de l’architecture et du patrimoine, précisent le ministère de la Culture et le secrétariat d’Etat chargé du Développement de la région parisienne, où on ajoute qu’il y a encore “beaucoup de travail” avant de voir la réflexion engagée déboucher sur des projets concrets.

D’autant que ces réflexions se combinent avec celles du comité Balladur sur la réorganisation administrative de Paris et de sa région. Le comité, qui a rendu ses conclusions la semaine dernière, propose de regrouper en une seule collectivité l’actuelle ville de Paris et les trois départements de la petite couronne.

Sur ce point, Nicolas Sarkozy avait indiqué qu’il souhaitait “un peu plus de temps” et l’organisation d’une concertation spécifique avant de prendre des décisions.

De son côté, le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a salué la qualité et l’originalité des projets architecturaux présentés. La prochaine réunion de Paris Métropole, le projet intercommunal lancé à l’initiative de M. Delanoë pour fédérer les communes franciliennes, “sera dédié à la valorisation de cette réflexion particulièrement stimulante et essentielle à l’avenir de notre territoire”, promet-il jeudi dans un communiqué. AP



Architecture : les dix projets du Grand Paris dévoilés
marzo 18, 2009, 3:52 am
Filed under: Le Figaro, Paris | Etiquetas: ,
Claire Bommelaer et Béatrice de Rochebouet
11/03/2009 | Mise à jour : 23:07
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Le projet de train aérien de l'atelier Christian de Portzamparc. (Crédits photo : atelier Christian de Portzamparc)
Le projet de train aérien de l’atelier Christian de Portzamparc. (Crédits photo : atelier Christian de Portzamparc)

Les dix cabinets internationaux présentent jeudi, au Conseil économique et social, le fruit de leur réflexion sur la métropole de demain.

Lancé par Nicolas Sarkozy en 2007 pour en faire une métropole compétitive au niveau mondial, le Grand Paris va-t-il voir le jour ? Jeudi, les dix cabinets d’architectes – six Français, quatre étrangers -, chargés de plancher sur ce vaste et nébuleux sujet dévoilent la synthèse de leur projet, au Conseil économique et social. Devant 300 personnes triées sur le volet (un comité de pilotage et un conseil scientifique), chacun doit, en seulement 35 minutes, résumer une réflexion de plusieurs mois écrite en 300 pages et tenter de convaincre. L’exercice est plus que périlleux.

Selon Jean Nouvel, un des concurrents, il relève même de «l’impossible». D’autant que ce grand oral se déroule dans un contexte de confusion extrême après le report par le président de la République des propositions de la commission Balladur qui préconisait de fusionner la capitale avec trois départements limitrophes. Sur fond d’élection régionale, Bertrand Delanoë, le maire de Paris et Christian Blanc, secrétaire d’État à la Région capitale, poussent par ailleurs chacun de leur côté, leurs projets de grande métropole du XXIe siècle.

Utopie ou réalisme ? La synthèse des dix projets, dont Le Figaro dévoile les grands axes, est à la frontière. Dans un langage parfois abscons, oscillant entre des grandes phrases moralo-philosophiques et des propositions concrètes, ces projets ont un point commun. Tous, ou presque, partent d’une réalité existante, celle d’un urbanisme dévorant qu’il faut canaliser et d’un réseau de transports qu’il faut réorganiser. Et réfléchissent sur l’environnement de la métropole après le protocole de Kyoto.

Antoine Grumbach veut faire aller Paris jusqu’au Havre en créant une vallée de la Seine. Le groupe Descartes propose un changement d’échelle par 20 «villes durables» de 500 000 habitants. De son côté, AUC mise sur la voiture électrique pour repenser la proximité entre les gens. Jean Nouvel, lui, ose «les écovilles verticales» qui «fédèrent et aimantent leurs voisins» autour d’elles.

«Changer le modèle de développement»

Toutes les équipes seront reçues demain par Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Mardi 17 mars, le grand public pourra venir consulter leurs projets, et en débattre avec le ministère de la Culture en charge de cette consultation internationale d’une ampleur sans précédent, au Théâtre national de Chaillot, à Paris. Une exposition de maquettes sera enfin présentée à la Cité de l’architecture et du patrimoine, à partir du 29 avril et jusqu’au 22 novembre.

Après quoi, il restera bien sûr à prendre une décision d’application. Mais comment, sous quelle forme et avec quels acteurs ? Pour l’instant, la confusion règne sur le calendrier, ne serait-ce que parce que le secrétaire d’État, Christian Blanc, et les cabinets d’architectes n’ont pas travaillé de concert.

Qu’importe. Pour Jean Nouvel, cette réflexion sur la métropole du XXIe siècle, aussi imparfaite soit-elle, est une chance et une nécessité. Tout simplement, parce que «le changement d’époque que nous vivons s’accompagne d’un changement de modèle de développement».

(atelier Castro-Denissof-Casi)
(atelier Castro-Denissof-Casi)

Atelier Castro Denissof Casi : une capitale poétique pour le monde

Un Grand Paris avec «des poètes, de la dérive, de la flânerie et du voyage». Estimant que le rayonnement de Paris est lié à sa beauté, le cabinet veut mettre du «beau» dans la métropole et dans la banlieue. Huit «entités cohérentes» (à droite, l’Écoplanète du port de Gennevilliers), s’étalant dans un périmètre de 40 kilomètres qui rassemble 8 millions d’habitants, formeront le Grand Paris. Pour appuyer son projet, le cabinet propose une «grande souscription nationale» afin de «transformer l’habitant en bâtisseur». Des «transports poétiques» (trois boucles de tram), des «transports rapides» (un métro aérien sur l’A86) et «fluviaux» (un port à Roissy) irrigueront ce Grand Paris.

Groupe Descartes, Yves Lion : 20 villes durables

Le Groupe Descartes, Yves Lion veut changer d’échelle en créant «20 villes durables» d’environ 500 000 habitants afin de recréer un sentiment d’attachement au territoire. Cela suppose de revoir ce que le cabinet appelle «les logiques de rétention foncière» qui gèlent actuellement le territoire, afin «d’enrayer la tendance de la métropole à éloigner ses habitants faute de logements adaptés». Le changement passe par une refonte des réseaux et des temps de transport qui doivent être réduits à moins d’une demi-heure par jour.

Des tours et des terrasses pour le trio Jean Nouvel, Jean-Marie Dutilheul, Michel Cantal-Dupart

Grand, Paris le peut. Sa place est unique. «La réflexion se doit d’être à la hauteur de cette ville symbole de culture et de plaisir de vivre qui donne l’exemple», explique Jean Nouvel. Le trio prône deux principes. Primo : «à travers tout ce qui est déjà construit, il faut introduire la haute technologie du développement durable et le végétal. Ainsi, on transforme toute cette matière inesthétique pour améliorer les conditions de vie des Parisiens». Deusio : «il faut restructurer les centres urbains en prenant en compte la notion de forme entre les bâtiments pour créer des types d’architecture». Ceux-ci sont appelés des «Hauts lieux» situés dans la moyenne couronne , généralement autour d’une zone urbanisitiquement peu dense tel que Gennevilliers avec son port, La Courneuve et son parc, Villacoublay autour de l’aéroport qui sera désaffecté, les Ardoines vers Choisy-Le-Roy avec sa base de loisirs. Enfin, Neuilly-sur-Marne avec son hôpital en cours de fermeture. Pour réaliser ces «Hauts lieux», Jean Nouvel a conçu des tours franciliennes qui sont des réinterprétations de monuments historiques grâce à la nouvelle technologie liée au développement durable. Nouvel joue sur les hauts et les bas avec des tours alternant avec des grandes terrasses sur lesquelles on admirera un Grand Paris plongé dans du végétal.

(Antoine Grumbach)
(Antoine Grumbach)

Antoine Grumbach : une vallée de la Seine, de Paris au Havre

Le cabinet a imaginé une vallée de la Seine qui s’étend de Paris intra-muros jusqu’au Havre (notre photo) : «Paris, si elle veut rester dans le peloton restreint des villes de rang mondial au XXI e siècle, doit se projeter dans la très grande échelle de la mondialisation, dont le transport maritime est l’épine dorsale. Toutes les métropoles internationales sont portuaires. Il faut réconcilier l’intensité urbaine et la proximité de la nature.»

MVRDV avec ACS + AAF : Compacter Paris

L’équipe hollandaise de Winy Maas préconise un recentrage de la capitale mais laisse le jeu ouvert. Son programme «City Calculator» présente, sous la forme d’une démo , plusieurs schémas d’optimisation de l’urbanisme. Le Grand Paris «peut devenir une des villes les plus qualitatives, vertes et compactes au monde», si elle veut s’en donner les moyens. Pour se faire, les Hollandais en appellent à l’adoption du «Big Intensification Act». Un concept qui reste à définir…

Studio O9 : Une ville poreuse

Les Italiens Bernardo Secchi et Paola Vigano ont dessiné la topologie d’une ville «poreuse» qui donne de «l’espace à l’eau» et qui multiplie «les échanges biologiques». Leur ville se transforme par stratification et doit adapter ses tissus au défi énergétique. Le projet se penche aussi sur les transports : «La maille de l’espace à vitesse moyenne des tramways et des RER peut modifier radicalement la façon de pratiquer et d’habiter le Grand Paris. Quant aux TGV, ils passeront par Paris intra-muros pour éviter la rupture de charge qui affaiblit l’efficacité de la grande vitesse.»

(Lin Finn Geipel-Giulia/Andi)
(Lin Finn Geipel-Giulia/Andi)

Lin Finn Geipel : un laboratoire de l’après-Kyoto

Le cabinet allemand estime que le Grand Paris doit devenir «le laboratoire avancé des questions clés de la Métropole de l’après-Kyoto». Pour ce faire, son projet comporte un développement urbain combinant de «denses agglomérations avec des espaces de moindre intensité, paysagers et flexibles». Le Grand Paris est «multipolaire», composé de «pôles intenses», allant des centres historiques à des campus de recherche. Le projet se veut très environnemental, avec des intensités vertes (notre photo) et des fleuves à capacité «autonettoyante» et «autorégénérative».

AUC, Djamel Klouche : repenser un modèle concentrique

Derrière ces trois lettres, se cache l’équipe la plus jeune conduite par Djamel Klouche avec des paysagistes comme Pascal Cribier, des universitaires et des graphistes. Pour parler de la «métropole parisienne = métropole héritée», l’AUC utilise un vocabulaire souvent pompeux et confus. Difficile de comprendre vraiment ce que sont «collecteurs métropolitains, les songlines franciliennes ou les stimulations des substances urbaines» Plombée par son modèle radio-concentrique, la métropole parisienne s emble, selon le cabinet, «incapable de se saisir de sa véritable dimension».

Atelier Christian de Portzamparc : un train aérien

Sa réflexion d’urbaniste s’organise autour de six «fenêtres de projet» constituant des «carottages» de la réalité métropolitaine (Massy-Saclay, Orly-Rungis, Grigny-Évry, Roissy-Le Bourget, Pantin-Bobigny et Paris Nord-Aubervilliers) d’une taille de 5 × 10 km. Chacune regroupe des réalités très différentes avec sa propre logique.

Par ailleurs, le cabinet propose un train aérien (photo du haut) au dessus des périphériques, léger et rapide et une nouvelle gare implantée à Aubervilliers pour desservir les métropoles nord-européennes.

Rogers Stirk Harbour & partners : une métropole «polycentrique»

Le projet s’articule autour de dix principes, parmi lesquels : restructurer la gouvernance de l’Ile-de-France; compléter le réseau de transport ; créer un «Paris métropole polycentrique» ; construire des communautés équilibrées ; rééquilibrer l’économie régionale…