Noticias de Arquitectura


Jean Nouvel : «Jouer avec l’image de Dolce&Gabbana»
marzo 7, 2009, 3:16 pm
Filed under: Le Figaro, Nouvel
Propos recueillis par Valérie Duponchelle
06/03/2009 | Mise à jour : 18:30
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Crédits photo : Le Figaro

INTERVIEW – Le grand architecte était à Milan pour concevoir la scénographie de Dolce et Gabbana consacrée à plusieurs décennies de photos parues dans le magazine Vogue.

LE FIGARO. – Jean Nouvel et «Extreme Beauty in Vogue», ce sont deux mondes aux antipodes, non ?
JEAN NOUVEL. – J’ai trouvé la situation plutôt amusante et intéressante, une contradiction entre le degré de provocation de ces photos et le classicisme du lieu, le poids religieux de ce quartier même si ce bâtiment historique du Palazzo della Ragione ne l’est pas. Il est à l’ombre du Duomo, porte des traces de fresques, a cette belle architecture de voûtes. J’ai retravaillé les lumières pour mettre en relation un contenant avec un contenu, créer une poésie dans cette rencontre-là. Je n’aime pas beaucoup les expositions qu’on voit partout et dont le contenant contredit le contenu.

Un exemple ?
La plupart des expositions qui se retrouvent dans des lieux marqués par l’histoire, ancienne ou moderne, se terminent par des cimaises blanches, la logique du «White Cube». On fait dans les expos ce qu’on fait dans l’architecture triviale aujourd’hui. On dessine les bâtiments sans les intérieurs et chacun appelle son décorateur pour mettre ce qu’il veut dedans.

Comment décririez-vous la salle du Palazzo della Ragione ?
J’ai d’abord été très frappé par son échelle, sa hauteur de près 15 m. Je voulais que le dispositif appartienne à cet espace, ait l’air de lui avoir toujours appartenu. C’est une exposition architecturée qui tient compte de sa révélation, de sa symétrie avec cette mezzanine, presque un rostre, autour des piliers centraux, et en dessous ces absidioles qui peuvent prendre une connotation sacrée. Chaque photo a une présence énorme parce qu’elle est ainsi isolée dans un espace qui lui appartient, dont la taille lui correspond. A chaque photo, on se demande ce que l’on va découvrir, il y a une sorte de relation personnelle qui s’établit entre la photo exposée et le visiteur. Toute la lumière vient d’elle, et là peut s’établir un choc émotionnel.

L’association de Jean Nouvel le monacal et de Dolce & Gabbana, baroque, chatoyant, peut surprendre, non ?
J’ai voulu jouer avec leur image. Dans le travail de Dolce & Gabbana, il y a une énorme énergie, une jeunesse, une audace presque spontanée, une impulsion. Je ne crois qu’au contexte, au dialogue, aux contrastes, je suis en opposition totale avec cette civilisation de globalisation qui voudrait dire que toutes les choses soient pré-pensées, prêtes à être consommées et répétées.

Quel est votre musée fétiche ?
La Fondation Louisiana au nord de Copenhague, au Danemark, parce que tout est naturel. C’est un lieu où les œuvres d’art ont l’air d‘être chez elles, où les expositions temporaires ont l’air d’être là depuis toujours. C’est une maison pour l’art, pas un lieu ampoulé.

Art et architecture, le mariage est parfois celui des contraires. Etes-vous heureux de celui du Musée du Quai Branly ?
Si je n’en suis pas heureux, je n’ai qu’à m’en prendre à moi-même ! J’en suis très heureux, parce que cela correspond vraiment à une attitude que j’ai annoncée. J’ai gagné le concours à cause de cela. C’est l’opposé de ce que l’on peut attendre dans un grand musée officiel. Je ne pense pas qu’il y ait eu beaucoup de discussions sur l’architecture elle-même…

Plus sur l’aménagement intérieur…
La plupart des critiques internationales ont été positives en architecture. En revanche, il y a eu des critiques féroces de la plupart des conservateurs ou des critiques d’art.

Les critiques ont porté plutôt sur le fait que les vitrines aplatissaient la statuaire, que l’on mettait l’Afrique de la savane et du soleil dans l’ombre d’une caverne…
C’est exactement l’inverse ! Je n’ai pas fait le choix de tous les objets qui sont là. Ni le choix du nombre des objets. J’ai travaillé avec des conservateurs qui avaient leurs propres idées. J’ai mis en situation ces objets très fragiles et qui doivent être protégés de la lumière. Mettre 4000 vitrines ne m’aurait vraiment pas amusé. J’ai préféré créer des vitrines de 4,5 m de long et de 3 m de haut, que tous les masques s’y retrouvent ensemble, que l’on puisse se mettre derrière comme si on était dans le masque, qu’on puisse faire le tour, privilégier l’émotion. Les crétins ont pensé que je n’avais pas d’argent pour avoir mis du linoléum, ils auraient voulu des matériaux riches, du granit, du marbre. Le linoléum me permettait de jouer avec différentes couleurs et ombres, d’évoquer le rapiéçage pour dessiner différentes zones, l’Océanie, l’Asie, l’Afrique, de faire une carte et de jouer avec la patine et le temps qui passe. Je préfère cet accrochage par familles et ces vocabulaires transversaux entre les civilisations. J’ai eu mon Pritzker Price en partie à cause de ce bâtiment. Et j’ai été quasiment insulté par un certain nombre de conservateurs. C’est mon titre de gloire.

Etes-vous déçu ou soulagé de ne pas faire l’intérieur du Louvre Abu Dhabi ?
Ce n’est pas un travail autour d’une collection puisque la collection n’existe pas. Je fabrique un musée et dans ce musée je définis les volumes, les matériaux. Mais sur dix ans, il va falloir faire différentes muséographies avec les différentes étapes des collections qui vont se succéder. Il a été décidé de prendre un muséographe pour dialoguer avec l’Agence France Museum. Je trouve normal que quelqu’un assure ce rôle et qu’il y ait une complémentarité muséographie et architecture.



Jean Nouvel a défendu son musée à Genève
octubre 31, 2008, 11:54 pm
Filed under: Nouvel | Etiquetas:

ARCHITECTURE | L’extension du Musée d’art et d’histoire doit recevoir l’aval de la Commission des monuments et sites. Verdict dans un mois.

Jean Nouvel

© Olivier Vogelsang | Jean Nouvel. L’architecte français, 63 ans, vivra dès 2009 la moitié de l’année à Nice.

PASCALE ZIMMERMANN | 29.10.2008 | 00:01

Deux heures et demie sur le gril n’ont pas entamé le calme de Jean Nouvel, ni sa courtoisie. L’architecte français était mardi à Genève pour défendre devant la Commission des monuments, de la nature et des sites (CMNS) son projet d’extension du Musée d’art et d’histoire, un cube de verre et d’acier qui s’installerait dans la cour du bâtiment existant.

L’audition – qui «s’est bien déroulée», au dire du principal intéressé – n’a pas débouché sur une décision. Les commissaires ont choisi d’examiner en parallèle le projet Jean Nouvel et l’opposition qu’il suscite. L’association Patrimoine suisse Genève a réclamé il y a quelques mois le classement du bâtiment de la rue Charles-Galland, construit en 1910 par Marc Camoletti, ­intérieur et cour compris. Classement qui exclurait l’extension Nouvel. Les bruits qui filtraient hier laissaient toutefois entendre qu’une majorité de la CMNS serait favorable au projet de l’architecte français. Verdict attendu dans un mois.

Si le préavis est favorable, tout pourrait aller très vite. Le crédit d’étude de 3,6 millions a été voté par le Municipal, qui s’est aussi engagé à verser les 40 millions nécessaires à la rénovation du bâtiment existant. Quant aux 40 millions de fonds privés à réunir pour financer le cube Nouvel, ils sont presque engrangés. Les dix derniers millions devraient venir des milieux ­horlogers. Le projet Nouvel – qui a remporté le concours d’architecture en 1998 – sera adapté durant un an par les deux bureaux genevois chargés de sa réalisation (Fabrice Jucker et Brigitte Diserens DVK architectes) et par Jean Nouvel. Le premier coup de pioche pourrait être donné en 2010, pour les 100 ans du Musée. Et l’inauguration de son nouvel habillage avoir lieu en 2013. Qu’en pense Jean Nouvel?

Toutes ces procédures dont Genève a l’habitude vous agacent-elles?
Dans tous les pays, les projets de construction concernant des sites sensibles doivent être approuvés par une commission. C’est normal.

Votre projet pourrait être bloqué par un référendum. La démocratie directe helvétique vous serait moins sympathique!
Je ne crois pas. Le vote populaire est une bonne solution. Vous savez, en France, je regrette la démocratie suisse. Regardez Les Halles, à Paris. S’il y avait eu consultation de l’ensemble des Parisiens, nous n’aurions pas cette réalisation minable réclamée par une association de 30 habitants.

Votre projet a 10 ans. Allez-vous l’adapter?
Peut-être sera-t-il un peu amendé. Les techniques et les matériaux ont évolué. On se soucie aujourd’hui davantage de développement durable. Mais la tactique et le diagnostic restent les mêmes qu’au départ.

En 2013, vous inaugurerez le Louvre d’Abu Dhabi. Et dans la foulée le nouveau Musée d’art et d’histoire genevois?
Pourquoi pas? Si la décision politique est prise tout de suite, c’est réalisable.

Il est amusant de co nstater qu’il y a dix ans le bâtiment Camoletti n’intéressait pas grand monde à Genève…
A tort! Avec mon projet, je propose précisément la révélation d’une architecture – la période Beaux-Arts de 1910 – par une autre architecture, contemporaine. La cour ne fonctionne pas bien, en raison de quelques incohérences. En y installant un cube à distance des murs extérieurs du musée, avec des petites passerelles qui entrent à chaque niveau dans le corps du bâtiment, ça commence à faire sens. On sait bien que les gens viennent voir les expositions temporaires, et que ce sont elles qui les incitent à visiter les collections permanentes.

L’aspect d’un musée doit-il évoluer avec le temps?
Ce n’est pas une bonne position historique que de dire: rien ne doit bouger. La plupart des grands bâtiments culturels sont réalisés en plusieurs époques, qui s’enrichissent et font la complexité du lieu. Il ne sert à rien de garder les musées dans du formol. A chaque époque de nouveaux besoins se font sentir, de nouvelles émotions également. Il faut aux Genevois un musée plus efficace, plus ­émotionnel, plus conforme à leurs habitudes. Autrement il va s’étioler.

Quarante millions de francs, cela suffira-t-il?
Le projet va être repris, mais c’est un chiffre avec lequel nous pouvons travailler.

Aurez-vous un droit de regard sur la muséographie, comme au Quai Branly?
J’espère bien y travailler, oui. Il y a l’aspect Beaux-Arts à révéler, les expositions temporaires, le forum, les espaces contemporains à mettre en valeur d’une autre manière…

Qu’aimeriez-vous construire d’autre à Genève?
Les gares du CEVA. Dans pas trop longtemps j’espère!



Paris : le grand retour des tours
octubre 31, 2008, 11:44 pm
Filed under: Nouvel | Etiquetas:

IlS SONT POUR LES TOURS

Pour: Jean Nouvel, architecte

JEAN NOUVEL ,architecte

Sébastien Ramnoux | 25.10.2008, 07h00

« Nous devons faire face à la concurrence des grandes métropoles ». « Nous ne sommes pas pour les tours pour faire des tours, mais c’est un tabou qui pose problème dans la capitale, résume Anne Hidalgo, première adjointe (PS) de Bertrand Delanoë, en charge de l’urbanisme. Paris ne peut pas rester immobile face à la concurrence acharnée des grandes métropoles, de Londres à Shanghai.

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Ces immeubles, qui peuvent être de belles oeuvres, représentent un fort potentiel pour l’attractivité économique. »

« La capitale n’est pas achevée ». Tous les grands noms de l’architecture française plébiscitent les tours, et en font dans le monde entier, à l’image de Christian de Portzamparc à New York. Récemment dans nos colonnes, Jean Nouvel, qui vient de recevoir le prix Pritzker, le « Nobel de l’architecture », évoquait même des tours dans le centre de Paris, affirmant que « la capitale n’est pas une ville achevée ». « Si on démontre que la verticalité peut enrichir le coeur de Paris, pourquoi s’en priver ? Arrêtons de croire que Paris est une ville-musée », s’agace le créateur de l’Institut du monde arabe et du musée du Quai-Branly. Autre architecte qui a beaucoup bâti en Ile-de-France, Roland Castro rêve même de construire des tours à Montparnasse, estimant que « la tour actuelle est moche parce qu’elle est seule » !

« Rester compétitif ». Malgré la crise financière et immobilière, tous les analystes estiment que, à Paris et en Ile-de-France, les tours de bureaux répondent à une vraie demande des entreprises. « A Paris, le taux de vacance des bureaux est très faible, 4 %, rappelle Denis Samuel-Lajeunesse, président du cabinet immobilier Cushman & Wakefield France. Si Paris veut rester compétitif, il doit renouveler son parc immobilier de bureaux. » Même analyse chez CB Richard Ellis, consultant en immobilier d’entreprise. « Tous les grands investisseurs mondiaux le disent : Paris manque de symbole attractif, de grands projets identifiés, estime Maurice Gauchot, le président de la branche France du cabinet. Le projet Triangle sera un vrai repère dans la lutte d’image mondiale. »

Le Parisien



Jean Nouvel se confie au "Guardian"
septiembre 1, 2008, 4:30 am
Filed under: Nouvel

Sacrifice, regret, critique… l’architecte français Jean Nouvel épanche quelques-unes de ses blessures professionnelles au journal britannique “The Guardian”, dans un “portrait d’artiste” mis en ligne le 26 août 2008.

A la question du Guardian : “Qu’avez-vous sacrifié pour votre art ?” L’architecte Jean Nouvel répond : “La chose la plus difficile est d’essayer de trouver un équilibre entre mon travail – qui requiert beaucoup d’énergie et de temps passé loin de la maison – et ma vie privée. Mais j’y suis parvenu sans sacrifier à mes idéaux artistiques.”
Puis, lorsque la journaliste Laura Barnett lui demande : “Existe-t-il quelque chose dans votre carrière que vous regrettez ?” L’interviewé réplique : “Ne pas être devenu peintre ou sculpteur. Mes parents refusaient de me payer des études artistiques, alors au lieu de ça j’ai étudié l’architecture. Mais mon premier vrai boulot a été architecte pour la Biennale de Paris dans les années 1970. Cela m’a permis de travailler de manière très proche avec des artistes, compensant en partie ce sacrifice.”

Un Institut du Monde Arabe “ni moderne, ni post-moderne”
Enfin, selon Jean Nouvel, “la pire critique jamais émise sur son œuvre” concerne l’Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris, conçu avec Architecture Studio au tout début des années 1980. “La réaction des critiques français vis-à-vis de l’Institut du Monde Arabe était plutôt négative. Le bâtiment n’était ni ‘moderne’ (dans la tradition française), ni ‘post-moderne’. Alors ils ne semblaient pas savoir quoi en faire.”
L’architecte se souvient avoir été “malheureux de voir ‘Le Monde’ mal réagir face à l’Institut du Monde Arabe, car en France, le papier est supposé dire la vérité. Mais je n’ai pas l’esprit de controverse, j’essaie dans mon travail de critiquer le statu quo.”
M.C.



La promotora espera terminar el edificio Nouvel a finales de 2010
agosto 31, 2008, 3:58 am
Filed under: España, Nouvel

El arquitecto Josep Ribas explica que la obra ha sufrido un ligero retraso al tener que cimentar y bajar el muro perimetral a más profundidad de lo previsto. «La buena arquitectura no se verá afectada por la crisis»

EIVISSA | FERNANDO DE LAMA La promotora del edificio que Jean Nouvel y el despacho Ribas & Ribas han proyectado en el puerto de Eivissa calcula que el plazo de entrega de los apartamentos será de entre «30 y 36 meses» desde la puesta de la primera piedra el septiembre pasado, por lo que pretende acabar la construcción a finales de 2010. Según explica el arquitecto Josep Ribas la obra ha sufrido un ligero retraso por el problema del agua en el terreno, que ha obligado a cimentar y bajar el muro perimetral del edificio a 18 metros, en vez de los 11 previstos inicialmente: «Una obra se empieza por abajo y ya hemos trabajado mucho, pero el agua lo ha complicado. El tablestacado perimetral ha tenido que bajarse para iniciar la cimentación previo bombeo del agua recogida».

Ribas espera que para el año próximo esté acabada la cimentación y parte de la estructura y que en 2010 se concluyan los interiores y la fachada. Los trabajos están actualmente parados por la temporada estival y se reiniciarán el 1 de octubre.

El complejo estará formado por dos edificios, el conocido como `Las boas de Ibiza´, que pretende convertirse en una obra emblemática para la ciudad, y el edificio B, que se llamará `Life Marina Ibiza´, proyectado en un estilo más cercano a la tradición de la arquitectura ibicenca. El primero tendrá 187 apartamentos todos diferentes y el segundo 107.

«Plazos normales»

Ribas asegura que los plazos establecidos son «normales» en una construcción de estas características, «sobre todo teniendo en cuenta los imprevistos que siempre se producen al trabajar en el subsuelo». «Todos los edificios del paseo marítimo tienen el aparcamiento en superficie y en este irá bajo rasante porque es más bonito que los coches estén escondidos -afirma el arquitecto-. Queríamos que el espejo de agua del puerto continuase con la gran piscina del edificio y eso implica más dificultades y más coste, pero los constructores han aceptado sin reservas la condición impuesta por los arquitectos para evitar caer en la tentación de lo que hasta ahora se ha hecho en el entorno. Es una de las fachadas marítimas más importantes del Mediterráneo y hay que cuidarla».

El arquitecto cree que asumir estas dificultades será beneficioso tanto para la promotora como para los propietarios: «En el futuro todo el mundo notará la crisis, pero la buena arquitectura, con los mejores materiales y los mejores acabados, será la menos afectada. Lo que queda es la obra, el tiempo hay que ponerlo en un segundo término».

También reconoce que sobre una obra como esta, que ha tenido tanta atención de los medios de comunicación y de la población de la isla, «haya todo tipo de especulaciones y rumores sobre la construcción, pero la realidad se empezará a ver físicamente el año próximo. Este es un proyecto conocido mundialmente por lo que significa Eivissa en el mundo», remacha.

El complejo, que tendrá un techo edificable de 35.000 metros cuadrados, contará además con una planta de servicios alrededor de una gran piscina de agua salada, con un gimnasio, un área infantil y el `Club Jean Nouvel´, que será un lugar de encuentro para los propietarios.



Architecture – La Défense : le second tour
junio 7, 2008, 3:52 pm
Filed under: Concursos, Crítica, Nouvel, Paris

Laurence Allard et Bruno Monier-Vinard.

Les finalistes malheureux du concours de la tour Signal à la Défense n’auront pas travaillé pour rien. La plupart des projets verront le jour sur le site même où leur construction était prévue. Ainsi, Jacques Ferrier devrait édifier ses tours jumelles en bord de Seine. Seule incertitude : Hermitage, société immobilière filiale du promoteur russe Stroïmontage, obtiendra-t-elle l’agrément de l’établissement public d’aménagement de la Défense (Epad) pour construire des bureaux (le quota de 450 000 mètres carrés alloués par l’Etat ayant été déjà distribué) ? « Un refus ne compromettrait pas l’équilibre financier du projet. Nous augmenterions alors les surfaces dévolues aux logements (130 000 mètres carrés prévus initialement), aux hôtels, commerces et lieux publics (salle de spectacle, galerie d’art contemporain…) », déclare Emin Iskenderov, président d’Hermitage.

Même cas de figure pour la tour de Norman Foster, mention spéciale du jury. Propriétaire du terrain entre Puteaux et Courbevoie, la Compagnie La Lucette compte toujours associer l’architecte britannique au projet qui doit remplacer l’actuelle tour Scor. Contrairement à Hermitage, la compagnie dispose d’ores et déjà d’un droit de construction de 70 000 mètres carrés de bureaux.

L’Epad pourrait également autoriser, porte Sud, la construction de la tour de Jean-Michel Wilmotte sur le second site identifié par l’établissement pour la tour Signal et que Jean Nouvel n’a pas retenu. Sur ce terrain, Jean-Michel Wilmotte l’a en effet emporté sur cinq autres concurrents. « L’originalité de notre concept architectural et environnemental suscite un vif intérêt. Nous avons de fortes chances de le réaliser », commente cet architecte qui vient d’être sollicité pour construire trois nouvelles tours à l’étranger.

Grand Paris : dix architectes sélec



Architecture : Polémique autour d’une tour
junio 7, 2008, 3:21 pm
Filed under: Arquitectura Francesa, Nouvel


La sélection de Jean Nouvel pour la construction d’une tour ultramoderne dans le quartier d’affaires de La Défense se heurte à la contestation du maire de Puteaux. Un autre projet en compétition sème la polémique car il entraînerait le déplacement d’une centaine de familles.
L’architecte français Jean Nouvel vient de remporter la compétition pour la réalisation de la tour « Signal » de La Défense à Paris. Voulu par le président Sarkozy, ce futur bâtiment doit « symboliser le renouveau de La Défense » et impérativement suivre une démarche de haute qualité environnementale et de développement durable. Si l’objectif est ambitieux, la sélection du projet de Jean Nouvel soulève déjà une polémique.La contestation vient d’abord de Joelle Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux et membre du jury. L’élue refuse que la tour soit construite sur sa commune en l’état et réclame d’importantes « retouches » : le bâtiment serait « conçu comme un donjon » et « fermerait la ville à La Défense plutôt qu’elle ne l’ouvrirait ». Elle menace de tuer dans l’œuf le projet en refusant la révision du plan d’occupation des sols, obligatoire pour permettre la construction. En réponse à cette menace, le lauréat du concours se dit prêt à discuter et compte bien faire passer sa vision du projet.
La polémique vient également d’un autre concurrent, Jacques Ferrier, qui compte faire aboutir son dossier sur un autre site, à Courbevoie. Sa tour en forme de H obligerait de reloger plus d’une centaine de familles installées aujourd’hui dans des logements sociaux.